L’association a saisi la justice sur un possible "fichage ethno-racial" pratiqué par les agents de sécurité du magasin.
Une première enquête a permis de révéler l'existence d'un classeur où les vigiles notaient toutes leurs interpellations. Chaque note était accompagnée d'un code chiffré destiné à identifier l'origine ethnique de la personne. C’est dans ce supermarché que quatre vigiles ont été mis en cause dans la mort d’un jeune homme en décembre dernier.







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