Politique 20-05-2010 à 14:38
Le porte-parole du parti socialiste, qui s’était fendu de déclarations sybillines sur une éventuelle contrepartie à la libération de l’universitaire française Clotilde Reiss, s’est vu brocardé à la tribune de la représentation nationale par le député de la cinquième circonscription du Rhône, Philippe Cochet.
Celui qui est aussi président de la fédération départementale UMP du Rhône n’y est pas allé de main morte. Dans le cadre de ses fonctions de député, Philippe Cochet s’est fendu d’une question en forme de diatribe contre les insinuations de Benoit Hamon, premier secrétaire du PS, concernant la libération de Clotilde Reiss. Le maire de Caluire a ainsi demandé à François Fillon de préciser « les démarches engagées depuis l’origine de l’arrestation de Clotilde Reiss pour permettre cette heureuse libération. » Il n’a pas manqué d’ajouter à sa question quelques formulations assassines. « Des esprits chagrins venants de la gauche se font l’écho de rumeurs infondées sur les conditions de libération » tout en précisant que « le retour de Clotilde Reiss a été une grande joie pour l’ensemble de nos compatriotes, sauf peut être pour le porte-parole du PS dont les propos ont été proprement scandaleux et indignes. »
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Commentaires 2
Déposé par Stilman le 21/05/2010 à 07h17 Citer
Déposé par fan club le 20/05/2010 à 19h20 Citer