Actualité 02-06-2010 à 11:21
Après les attaques de son porte-parole Benoit Hamon, c’est au tour de Martine Aubry, secrétaire nationale du PS, de réitérer ses mises en gardes contre Gérard Collomb. Elle l’a fait à huis clos devant un parterre de sénateurs, le 25 mai. Le maire de Lyon, un temps à l’initiative du mouvement de la gauche réformiste, devient de plus en plus esseulé au sein de son propre camp. Compliqué.
« Gérard, tu passes ton temps à te répandre contre la direction dans la presse, alors qu'on ne t'entend jamais au bureau national... Enfin, quand, par extraordinaire, tu es présent. » Tutoiement et paternalisme véhiculent un propos plus âpre de la part de Martine Aubry, qui visiblement en a soupé du comportement dissident de Collomb. Les enjeux du cumul des mandats et de l’âge de départ à la retraite, dorénavant tranchés pas Solférino, laissent peu d’espace de digression à Collomb pour faire entendre sa voix. Un changement de statut pour ce dernier, passant du novateur au dissident, et qui risque de l’isoler définitivement des cadres du parti. Ce cavalier seul sera-t-il productif ? A l’heure ou Aubry, Strauss-Kahn et Royal semblent marcher main dans la main pour ne pas reproduire les erreurs de 2007, Collomb ne peut désormais plus compter que sur un ralliement massif à sa cause des barons locaux.
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Commentaires 9
Déposé par Le Ché le 03/06/2010 à 00h03 Citer
Déposé par romain blachier le 02/06/2010 à 15h12 Citer
Déposé par K-Rim le 02/06/2010 à 14h29 Citer
Déposé par Socialitor le 02/06/2010 à 14h23 Citer
Déposé par au nom de la rose le 02/06/2010 à 13h38 Citer
Déposé par Plassans le 02/06/2010 à 13h32 Citer
Déposé par Yvan de Lyon le 02/06/2010 à 13h27 Citer
Déposé par Le Mal Aimé ( le retour) le 02/06/2010 à 12h34 Citer
Déposé par militant PS le 02/06/2010 à 11h47 Citer