Politique 13-07-2010 à 12:36
Le vice-président exécutif du FN a fustigé l’intervention, lundi soir, du chef de l’Etat sur France 2. « Le verbe ne compense pas contre l’échec politique » a jugé le conseiller régional de Rhône-Alpes. Le chef de l’Etat, pris entre crise internationale et déliquescence de l’exécutif national, a fait face aux questions de David Pujadas pendant plus d’une heure.
« Qu’il s’agisse des « affaires », de l’affaiblissement du gouvernement, de la crise économique, de l’insécurité persistante, de la situation internationale, le verbe présidentiel n’opère plus. Si habile qu’il soit, il ne peut plus suffire à masquer l’échec de la politique menée ces dernières années. » L’exercice oral du président de la République n’a pas pas vraiment emporté Bruno Gollnisch, maître lui aussi en la matière. Le candidat à la présidence du FN préconise face à la crise « de la volonté politique pour s’attaquer enfin aux réalités de la dénatalité, de l’immigration, du démantèlement de notre souveraineté, et de la désagrégation de notre industrie par le mondialisme. » Le problème des retraites, les violences faites aux personnes, les finances publiques et l’influence de le France sur la scène internationale sont, pour Gollnisch, les principaux enjeux à venir pour l’exécutif national.
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Commentaires 2
Déposé par elisabeth le 06/08/2010 à 11h47 Citer
Déposé par Drome le 14/07/2010 à 15h24 Citer