Actualité 26-07-2011 à 11:28
Photo d'illustration - DR
C’est en tout cas la menace des syndicats des bars et restaurants à ambiance. La raison ? L’augmentation de la redevance musicale.
Chaque année, les patrons des bars et restaurants doivent payer la SPRE
(la Société pour la Perception de la Rémunération Equitable) mais aussi
la SACEM qui rémunèrent auteurs, compositeurs, interprètes et
producteurs. Une somme évaluée en fonction du chiffre d’affaire des
établissements.
En 2009, la SPRE avait récolté 9.91 millions d’euros. Tout comme trois
autres organisations patronales, le SYNDHORCAT (syndicat national des
hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs) s’insurge contre cette
augmentation.
Dans les régions Rhône Alpes/Bourgogne, il représente environ 200
restaurants et bars. La redevance musicale est aujourd’hui beaucoup trop
élevée pour eux.
« Aujourd’hui, on est sur un droit forfaitaire de 1.65% sur l’ensemble
des recettes déclarées hors taxe. Cela veut donc dire 1.65% sur le
chiffre d’affaire. Par exemple sur un chiffre d’affaire de 800 000
euros, il faut payer 13 200 euros alors qu’avant il y avait juste 600
euros de cotisations. Il y a une augmentation qui est significative »,
explique Fabien Chalard, président du SYNDHORCAT en Rhône-Alpes. « Nous
sommes pour payer les droits de SPRE et de la SACEM. Il faut faire vivre
ce corps de métier, il n’y a pas de souci là-dessus. Mais il faut qu’on
redéfinisse les critères d’exécution et qu’on redéfinisse surtout par
rapport aux critères les montants de la redevance », précise t-il.
Les quatre syndicats ont par ailleurs demandé à être reçus par le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand.
Rappelons qu’en décembre 2010, les coiffeurs avaient organisé une
journée de grève de la musique dans les salons, également en raison de
la hausse de la redevance musicale.
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Commentaires 3
Déposé par paul le 27/07/2011 à 11h46 Citer
Déposé par CQFD le 27/07/2011 à 11h28 Citer
Déposé par Snif le 27/07/2011 à 10h04 Citer
Après la baisse de le TVA, 3 milliards par an, toujours les mêmes qui pleurent...