Ça Jazz à Lyon 05-12-2011 à 09:32
Jean-François Zurawik - LyonMag/JazzRadio
Jean-François Zurawik, directeur des évènements de la Ville de Lyon, était l’invité de Jazz Radio pour l’émission Ça Jazz à Lyon, proposée partenariat avec LyonMag.com.
A trois jours du coup d’envoi de la 13e édition de la Fête des Lumières,
l’heure est à l’effervescence du côté des organisateurs. «
L’installation des oeuvres a commencé la semaine dernière, précise
Zurawik. Il y a 100 créations sur l’ensemble de la ville pour 75 sites. »
Et c’est tout au long de l’année que la préparation de l’évènement
monte en puissance. « Au début de l’année, trois personnes travaillent à
la direction des évènements de la Ville de Lyon sur la Fêtes des
Lumières, explique-t-il. Actuellement, avec les régisseurs, les
directeurs techniques et l’équipe d’organisation elle-même, cela
représente une trentaine de personnes. Sur l’ensemble des sites, ce sont
entre 300 et 500 artistes concepteurs qui vont se relayer pendant toute
la durée de la Fête. »
Un travail quotidien, jour et nuit, pour trois jours de fête. Avec des
incontournables. « On est attendu aux Terreaux. L’année dernière, ce n’a
pas été une franche réussite même si le projet était très novateur au
niveau du travail en détails sur la fontaine Bartholdi, reconnait le
directeur des évènements de la Ville. Le public attend que les façades
vibrent et bougent. Là, c’est du grand spectacle. » Le public devrait
être servi cette année avec une utilisation optimale de la place
lyonnaise, à 360° avec ses façades, pour une déambulation furieuse des
chevaux s’échappant de la fontaine. En résonance sur la Presqu’île, le
tableau de la place Bellecour est parmi les plus attendus. Du côté de
l’organisation, on maintient le suspense jusqu’à jeudi. Même si
Jean-François Zurawik lève un peu le voile. « En 2006-2007, la boule à
neige de Jacques Rival avait marqué Bellecour, se souvient-il. Il
revient cette année avec une installation qui prend naissance dans un
regard d’enfant. Son installation va parler aux tous petits, comme aux
plus âgés. »
Alors pour profiter au maximum de la Fête des Lumières, il faudra éviter
le traditionnel engorgement sur la Presqu’île, qui peut parfois
refroidir les badauds plus motivés. « Il faut gérer les flux,
reconnait-il. C’est une priorité absolue qui est prise en compte dès le
printemps, quand nous lançons les appels à projets. On est toujours dans
une notion de déambulation. Il y a six ou sept projets proposés qui
respectent cette déambulation. » Parmi ceux-ci, les berges du Rhône ou
le Parc de la Tête d’Or. Dernier écueil, sur lequel la Ville n’a aucune
emprise : la météo. Mais Jean-François Zurawik se veut optimiste : « la
pluie ne devrait pas être de mise, ni le vent, qui est notre grand
ennemi. »
L’interview complète à retrouver en podcast audio sur LyonMag.com.
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