Ça Jazz à Lyon 15-02-2012 à 11:11
Georges Cellerier - LyonMag/JazzRadio
Georges Cellerier, président des Vitrines de Lyon, était l’invité de Jazz Radio pour l’émission Ça Jazz à Lyon, proposée en partenariat avec LyonMag.com.
A l’heure de la fin des soldes d’hiver, Georges Cellerier dresse un premier bilan "mitigé." "Certains se plaignent, d’autres sont contents, louvoie-t-il. Le facteur imprévu a été la vague de froid. Elle a équilibré la vague de chaud qui a duré tout l’automne, et qui nous avait pénalisé au niveau des grosses pièces. Mais c’est un pis-aller." A cette enseigne, le président des Vitrines de Lyon assure n’avoir jamais autant vendu "d’écharpes, de bonnets, de gants." "Cela nous a vraiment aidé", glisse-t-il, reconnaissant que le contraire aurait été "dramatique." Mais l’écoulement quantitatif de pièces n’assure pas pour autant une bonne saison des soldes. "Quantitatif ou pas, la marge diminue", rappelle Cellerier, qui dénonce le comportement de "certaines grandes enseignes, qui aimeraient proposer du -50% toute l’année." "Ils font souvent fabriquer dans les pays d’Asie pour la période des soldes, dénonce-t-il. Pour eux, c’est tout bénef’." Une concurrence frontale dont souffrent les Vitrines de Lyon. Georges Cellerier dénonce également les soldes flottantes qui embrouillent le consommateur. "Au niveau de la loi, on est toujours à cinq semaines de soldes, plus une semaine de soldes flottantes, rappelle-t-il. Cela perturbe complètement le consommateur, qui a l’impression que ce sont les soldes toute l’année." C’est donc moins au niveau du pouvoir d’achat des Lyonnais que de la loi qui régit les soldes que le bât blesse pour le président des Vitrines de Lyon.
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