27-11-2007

Modem : les prétendants calment le jeu

Lundi soir, les cinq prétendants à l’investiture Modem pour les municipales à Lyon ont répondu aux questions d’une centaine de militants à l’espace de l’Ouest lyonnais, dans le 5e arrondissement.

Azouz Begag, Christophe Geourjon, Jean-Marc Chaffringeon, Mathias Rambourg et Adine Rouveure ont présenté chacun à leur tour leur position sur l’urbanisme et les transports, qui étaient les deux grands thèmes de la réunion. Une certaine tension était palpable au début de la rencontre : Azouz Begag a refusé de s’asseoir aux côtés des quatre autres candidats, en préférant se ranger au premier rang, avec ses deux fidèles Gilles Vesco et Eric Lafond. L'ancien ministre à l'Egalité des chances a regretté que certains candidats n’aient toujours pas promis de soutenir le candidat Modem qui sera désigné par les militants lors du vote du 6 décembre. Tout en remettant en cause le processus de désignation du candidat. Une attaque qui visait directement Christophe Geourjon, le candidat de Michel Mercier, le patron de l'UDF-Modem dans le Rhône. Mais comme à son habitude, Geourjon a refusé de polémiquer avec Begag, en réaffirmant qu’il apporterait son soutien à la futur tête de liste de son parti.

Sur le fond, il était difficile de constater des différences majeures entre les programmes des candidats. Moins de voitures en ville, plus de logements sociaux et mieux répartis... La création d’un péage urbain à l'entrée de Lyon a par exemple été rejetée quasiment à l’unanimité. Et chacun a habilement contourné la question des alliances au second tour des municipales, en répétant son attachement à la ligne “ni droite/ni gauche” prônée par François Bayrou.

La crispation a peu à peu disparu au cours de la soirée. Christophe Geourjon a même pris la défense d’Azouz Begag lorsqu’un militant a demandé à l’ancien ministre s’il prenait le métro. “Azouz prend le métro et utilise tous les moyens de transport à sa disposition” a rétorqué Geourjon, alors que Begag avait refusé de répondre.

Chaque prétendant a ensuite eu droit a deux minutes de conclusion. Et le mot d'ordre était unanime : le Modem doit rester solidaire et ne pas se déchirer dans une guerre partisane.

 

Commentaire

pseudo

Je n'ai pas le sentiment d'avoir assisté à la même soirée!!
1
 

Publicité ▼