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Déposé le 27/03/2015 à 19h36
Par SED LEX

Je regrette les commissaires servent à quelque chose .!!!.
"La nuit, il est le chef de la police lyonnaise. Le jour, il écrit. Arrivé entre Rhône et Saône il y a un an et demi, le commissaire divisionnaire Alfred Lenglet, 46 ans, a toujours aimé la littérature. "J'ai fait des études littéraires, la lecture a toujours été une passion, explique celui qui a 26 ans de service derrière lui. J'ai commencé par rédiger des nouvelles, des petites histoires que mon père me racontait sur sa jeunesse, ou sur la Guerre. Et puis un jour, une amie journaliste m'a encouragé à écrire un manuscrit plus étoffé et structuré."

Mordu d'histoire, Alfred Lenglet publie son premier ouvrage en 2002. Son septième roman, intitulé Du poison dans les veines, est sorti le 18 mars chez Calmann-Lévy. Et assez bizarrement, il s'agit de son tout premier polar. "C'est l'éditeur qui est venu me chercher et qui me l'a proposé, confie-t-il. L'idée était d'ancrer une intrigue policière sur un territoire, un terroir provincial. Cela me correspondait très bien."

À Quais du polar ce week-end

Le commissaire a donc choisi de narrer les aventures de Léa Ribaucourt, une jeune lieutenante de police basée à Mâcon et chargée d'enquêter sur la disparition puis la mort d'un notable local. "C'est une pure fiction. Je ne me suis pas inspiré de mon vécu, mais j'ai fait en sorte que cette histoire soit crédible au niveau de la technique policière, ou dans les termes utilisés, afin que ce soit plausible", précise l'auteur, qui n'exclut pas de voir son héroïne débarquer à Lyon dans le futur.

"Léa a 29 ans, et j'aimerais qu'elle puisse évoluer, en devenant capitaine, commandant ou commissaire. Si les lecteurs lui font faire une vraie carrière, elle viendra ici, c'est une certitude. Quand on voit des lieux comme les traboules, c'est une ville qui se prête bien aux intrigues policières." En attendant, le commissaire-écrivain sera tout le week-end au Palais du Commerce à Lyon, où il participe au festival Quais du polar.

>> Du poison dans les veines, aux éditions Calmann-Lévy. 304 pages, 19,50

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