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Déposé le 02/05/2015 à 22h34
Par Julie07

Le colorant peut devenir une drogue, voila comment il faut comprendre ce bout de phrase : "cette fécule de maïs va altérer ta couleur d’origine".

Colorants alimentaires et hyperactivité :
Les résultats d'une étude commandée par la Food Standard Agency britannique (l'équivalent de notre ANSES, Agence de sécurité sanitaire des aliments) viennent d'être publiés. Ils sont sans appel. 153 enfants âgés de 3 ans et 144 enfants de 8/9 ans de Southampton en ont été les cobayes. Choisis dans les garderies et les écoles, aucun d'eux ne souffrait du moindre TDHA. A certains, on a administré des boissons contenant différents mélanges et doses (identiques à celles contenues dans deux à quatre paquets de 56 g de bonbons) de ces colorants : jaune orangé S (E 110), carmoisine (E 122), tartrazine (E 102), Ponceau 4 R (E 124), jaune de quinoléine (E 104), rouge allura (E 129) et du benzoate de sodium (E 211), un conservateur. A d'autres, on a donné un jus de fruit placebo, complètement naturel, de façon à pouvoir faire des comparaisons. On a mis en place en même temps toute une batterie de tests jugeant des degrés de l'hyperactivité, de l'impulsivité et des troubles de l'attention. Résultats : chez les enfants qui avaient absorbé les boissons colorées assaisonnées de benzoate de sodium, le niveau d'hyperactivité a indiscutablement augmenté, et ce même s'ils n'avaient pas absorbé toute la boisson. Est-ce les colorants uniquement ? Est-ce l'association de ceux-ci et du benzoate de sodium ? Pour le moment, on ne sait pas.

Site E-santé - "Si on s'empoisonnait à coup de colorants"

Cordialement.

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