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Déposé le 21/02/2012 à 19h02
Par 1pro

Eclaircissons le débat.
Ne mélangeons pas le process d'abatage halal, la consommation de viande halal et la distribution de viande halal.

La majorité des abattoirs des grandes agglomérations françaises pratiquent l’abatage selon les rites religieux (islam et juif).
En région parisienne, c’est même l’exclusivité des abattoirs qui pratiquent l’abatage « religieux ».
Cela permet à ces entreprises privées d’économiser de l’argent sur le process d’abatage.
Soit un process au lieu de plusieurs.

Les musulmans de France majoritairement d’Afrique du nord ne consomment essentiellement que les avants du bœuf et peu les arrières du bœuf.
De plus globalement la consommation de viande de bœuf halal est extrêmement minoritaire comme celle casher.

La distribution de la viande halal comme la viande casher est clairement identifiée.
Ce qui l’est moins pour ne pas dire totalement absent sont les morceaux de viande que les musulmans de France ne consomment pas ou très peu tout comme les juifs.
Ces morceaux non consommés par les communautés respectives censés consommer cette viande sacrifiée selon leurs rites sont finalement distribués dans le circuit traditionnel sans que le consommateur puisse savoir que la viande qu’il achète est halal ou casher.

Le consommateur ignore qu’en achetant sa viande « traditionnelle » il participe au financement de ces cultes puisque les viandes certifiées font l’objet d’une taxe « religieuse ».

Si polémique, il doit y avoir, c’est sur ce dernier point me semble-t-il que la question est ennuyeuse.
Car pour un chrétien ou un athée peu importe l’abatage de la viande qu’il mange, c’est sa participation à son insu d’un culte qui pose problème.

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