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Déposé le 24/11/2017 à 17h07
Par La seconde victime (présumée) témoigne...

C’est un témoignage glaçant qui a été relayé ce mercredi par BFM TV et Marianne. La deuxième victime présumée de Tariq Ramadan s’est confiée à nos confrères, racontant le viol qu’elle aurait subi à l’hôtel Hilton à Lyon.
Les faits remontent à 2009. La jeune femme, handicapée à la jambe, devait rencontrer l’islamologue dans un café, juste avant une conférence. Mais gêné par une personne qui l’a reconnu, Tariq Ramadan propose à la jeune femme de venir boire un thé dans sa chambre. Cette dernière accepte, et c’est alors que le calvaire commence : "Il était dans mon dos et quand je me retourne, ce n'est plus la même personne que j'ai en face de moi. J'avais l'impression d'avoir Docteur Jekyll et Mister Hyde, un regard de fou, terrifiant. Il me donne un coup dans la béquille, il me fait tomber et il me récupère par les cheveux et j'ai eu la peur de ma vie. Et là, c'est l'enfer, c'est les coups, c'est des violences sexuelles, des mots ignobles, d'une vulgarité sans nom", explique la victime présumée.

Selon elle, l’agression a duré des heures, pendant lesquelles elle a hurlé au secours. Tariq Ramadan l’aurait notamment trainé par les cheveux jusqu’à la salle de bain et lui aurait uriné dessus, menaçant de lui "chier dans la bouche", relatent nos confrères. La victime présumée explique avoir perdu connaissance puis avoir été réveillée par la douleur : "L'instinct de survie m'a fait comprendre qu'il fallait faire profil bas. Je ne sais même pas comment je suis rentrée. Je sais juste que j'ai marché jusqu'à un arrêt de bus malgré la douleur (...) J'étais en terreur."

La jeune femme, qui a porté plainte fin octobre, dit avoir été harcelée pendant trois ans. Pour appuyer son témoignage, elle a fourni à la police des certificats médicaux dans lesquels sont mentionnés des hématomes et des lésions aux parties génitales. Cette dernière a été entendue au début du mois par les enquêteurs.


«Toi tu m’as fait attendre, tu vas prendre cher»

Tout comme pour Henda Ayari, les faits dénoncés par cette nouvelle plaignante se déroulent dans la chambre d’un grand hôtel, mais cette fois en province, courant automne 2009. Christelle affirme qu’après des échanges d’ordre religieux avec le théologien sur les réseaux sociaux durant plusieurs mois, celui-ci lui aurait organisé une rencontre dans le hall de l’hôtel en marge de l’une de ses conférences. Prétextant vouloir se mettre à l’abri de regards indiscrets, Tariq Ramadan aurait alors invité la jeune femme à boire un thé dans sa chambre pour prolonger plus sereinement leur discussion.

Après avoir servi une tasse à sa visiteuse, l’islamologue se serait alors jeté sur elle par-derrière en lui administrant de fortes claques au visage et sur le corps ainsi que des coups dans le ventre. «Toi tu m’as fait attendre, tu vas prendre cher», aurait-il lancé à sa victime présumée.

La plaignante affirme avoir d’abord subi une fellation d’une grande brutalité.

«Je ne comprenais rien, j’avais les larmes aux yeux», explique-t-elle dans sa plainte.

Elle déclare ensuite avoir été contrainte à un acte sexuel particulièrement violent. «J’ai hurlé de douleur en criant stop», confie-t-elle.

Christelle décrit d’autres contraintes sexuelles, notamment à l’aide d’un objet.

Selon elle, Tariq Ramadan se serait agrippé à ses jambes, provoquant ainsi chez elle de vives douleurs.

Pour terminer, le théologien aurait traîné sa victime par les cheveux à travers toute la chambre afin de la conduire dans la baignoire de la salle de bains, où il l’aurait humiliée."

[Nota : Il lui aurait uriné dessus!]

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