À la veille du samedi 24 octobre, Grégory Doucet appelle à la responsabilité et à l’apaisement.
Dans une déclaration diffusée ce vendredi, le maire de Lyon revient sur les violences, pillages et saccages qui ont frappé la ville depuis le 17 octobre.
"Les violences, les pillages et les saccages que notre ville a connus sont inacceptables. Rien ne saurait les justifier, moins encore quand des vies humaines sont mises en danger", affirme-t-il.
Grégory Doucet assure être depuis lors "pleinement mobilisé" avec le préfet, dont il a pourtant critiqué le travail samedi dernier ainsi que sa décision d'interdire les manifestations du 24 octobre, et les partenaires institutionnels, aux côtés des forces de sécurité, agents municipaux, commerçants et habitants.
"Le retour au calme est une nécessité absolue"
Au-delà des violences, le maire de Lyon s’inquiète d’un possible "déchirement de notre société".
"Le pire serait que nous finissions par ne plus nous regarder comme des concitoyens, mais comme des adversaires", estime-t-il, jugeant nécessaire d’éviter que les fractures actuelles deviennent "irréparables".
Il pose donc une priorité : "Le retour au calme est une nécessité absolue, même s’il ne se suffira pas à lui seul."
Grégory Doucet continue toutefois de défendre la nécessité d’entendre certaines revendications, notamment celles portées par la jeunesse.
"Notre pays a trop souvent payé le prix de dialogues refusés ou engagés trop tard. Nous ne devons pas répéter ces erreurs", écrit-il.
Alors que la position du maire sur l’organisation de nouveaux rassemblements avait suscité des critiques ces derniers jours, désormais Grégory Doucet "prend acte" de la décision préfectorale.
Le maire annonce qu’il sera mobilisé samedi avec l’ensemble de son exécutif et les maires d’arrondissement afin de garantir le bon fonctionnement de Lyon.
"Dans ce moment de gravité, le sens des responsabilités et le respect de nos valeurs républicaines doivent primer", poursuit-il.
Des "espaces de dialogue" annoncés
Grégory Doucet assure également que l’accompagnement des commerçants et des habitants touchés se poursuivra après le week-end, avec l’objectif que Lyon "retrouve pleinement sa sérénité".
Mais le premier magistrat écologiste veut maintenir en parallèle une possibilité de dialogue.
"Protéger notre ville, c’est aussi préserver ce qui nous unit. C’est refuser que la violence ait le dernier mot, sans jamais renoncer au dialogue, aux libertés et à la fraternité qui fondent notre République", affirme-t-il. Il annonce ainsi vouloir proposer "dans les jours qui viennent" l’ouverture d’"espaces de dialogue", qu’il considère comme les seuls susceptibles de conduire à l’apaisement.
Et oui M Doucet, vous n'êtes pas au dessus des lois. Votre suffisance commence à me gonfler !
Signaler RépondreComme notre maire est mignon sur la photo d'illustration.
Signaler RépondreLes mains jointes en prière sans doute
Une bonne dose de methode Couet et surtout surtout des "espaces de dialogue"
Dialogue de ..... sourd sans doute
J'avais prévu d'aller manifester tout seul dans ta rue,peut être brûler une poubelle, pour l'ambiance
Signaler RépondreMoi je ne réclame rien , et je n'obtiendrai rien, au moins je ne serai pas déçu
Si vous voulez me soutenir pacifiquement vous serez les biens venus, les cons seront refoulés
Pauvre Doucet, il a barricadé sa mairie pour rien
Signaler RépondreHeureusement que c est MME SARSELLI qui commande, car comme adjoint a la sécurité , nous avons PRIETO , conseiller a la mairie du 4eme, seul arrondissement qui ne dispose pas de caméras......ca en dit long sur leur capacité et volonté de réellement protéger les lyonnais...
Signaler RépondreDoucet est satisfait que le préfet ait accédé à ses demandes de laisser officiellement quelques secteurs ouverts au pillage.
Signaler RépondreBien entendu comme chez tout bon gauchiste, officieusement c'est en réalité journée portes ouvertes de partout, surtout dans les secteurs prohibés ainsi Doucet pourra encore accuser l'état d'avoir failli.
Bon LFI a dit, il faut contester les ordres du préfet...
Signaler RépondreMme SARSELLI a dit, j approuve le préfet...
Fin de la récré.....
Merci au préfet et a la métropole d assurer notre sécurité pour nous lyonnais d'entre les murs....
Le question se pose.....suit il avec autant d assiduité les casseurs de l extrême gauche qu il ne l a fait pour l extrême droite avec son copain de la jeune garde, Raphael ARNAULT ?
Signaler RépondreLa police nationale est elle en direct derrière les caméras que nous lyonnais avons payé pour notre sécurité ?