Elections municipales : ils sont passés les couscoussiers !
Les résultats à peine tombés dans la métropole lyonnaise, leur lot de recours a suivi.

Les résultats à peine tombés dans la métropole lyonnaise, leur lot de recours a suivi.





Les résultats à peine tombés dans la métropole lyonnaise, leur lot de recours a suivi.
On a connu Jimmy Brumant dans la première séquence macroniste, quand tout semblait possible.
2862, c’est le nombre de voix qui a manqué à Jean-Michel Aulas dimanche dernier, plus une, pour battre Grégory Doucet.
Après près de 90 ans de communisme sur la ville, Michèle Picard et sa gouvernance aux fondations clientélistes et communautaristes ont fini par tomber pour 25 petites voix, ridicules à l’échelle d’un corps électoral de 32 000 inscrits.
Je demande donc officiellement le titre de politologue chez Lyon Mag.
Lyon dispose d’un potentiel culturel unique en Europe.
Le message envoyé par les électrices et électeurs lyonnais le dimanche 15 mars dernier est clair.
Lyonnais ne vous leurrez pas, LFI et la Jeune Garde, c’est un Janus à deux visages mais la même entité !
Lundi, 3 heures du matin. Les derniers résultats tombent.
Il y a une chose dont on parle peu : l'enjeu post-électoral des municipales.
Au gré des scrutins, un spectacle politique inquiétant se met en place à Lyon et dans la Métropole. Sous couvert d’union, une alliance se construit entre la gauche dite républicaine et l’extrême gauche incarnée par Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise.
L'autre soir, à la Sucrière, on m’a rapporté que Grégory Cuilleron a fait quelque chose de rare en meeting politique : il a ému.
Ce vendredi, la campagne électorale du premier tour prendra fin. Et avec elle, espérons-le, ce climat de brutalité verbale qui s’est progressivement installé dans notre vie publique.
L'obsession anti-voiture de Doucet et Bernard est la plus grande escroquerie politique de l'histoire de Lyon. Pourquoi ? Parce que la place Bellecour est à 10 kilomètres de la Vallée de de la chimie.
Ce n’est pas un reproche, mais hélas une constatation.
Ces dimanches 15 et 22 mars 2026, les Lyonnaises et Lyonnais auront un choix majeur à faire. Nous avons trois scrutins le même jour, pour la ville, pour la métropole et pour l'arrondissement. Nous le voyons, plusieurs visions s'opposent clairement dans cette campagne, donc le vote citoyen sera déterminant pour l'avenir de notre ville.
Comme toujours, le Rassemblement National prétend incarner le renouveau et la rigueur.
À l’approche des élections municipales et métropolitaines, la place des femmes va revenir partout dans le débat. Dans les discours, dans les programmes, dans les photos de campagne soigneusement composées où l’on veillera -pour une fois- à équilibrer les silhouettes autour d’une table.
Le débat sur les PFAS a longtemps été technique. Il est désormais public. Et c’est une très bonne chose.
Comme beaucoup d’habitants des quartiers populaires, l’idée même de voter autrement que pour la gauche morale était impensable. Qui plus est pour les enfants issus de l’immigration.

