Si beaucoup sont prêts à la compromission plutôt qu'au compromis, c'est parce qu'il se joue autre chose derrière.
Pendant des années, Jean-Luc Mélenchon ne s'intéressait pas à cet échelon de la vie politique. Il a pourtant été sénateur. Ça questionne.
Cette année, il semble avoir compris l'importance des municipales. Pas pour améliorer la vie des gens, pas par amour de l'intérêt général… bien au contraire. Il vient de comprendre que l'ancrage local était d'une importance capitale pour une présidentielle, comme un tremplin à base de voix.
Car il ne veut pas créer une force de réflexion ou des militants qui comprennent : il veut détruire la concurrence, mettre à sa botte, faire plier la gauche comme ils l'ont fait avec les candidats socialistes sur toute cette campagne.
La même mentalité que la DZ Mafia : il ne peut y avoir qu'un capo di tutti capi.
À Paris, Sophia Chikirou ne fait pas alliance ; le candidat Emmanuel Grégoire semble avoir compris le piège où on voulait l'entraîner.
À Marseille, Benoît Payan ne fait pas alliance, au risque que le RN passe, car il a compris que LFI était le meilleur marchepied de l'extrême droite. Marseille serait perdue, pour aujourd'hui et pour demain, entraînant dans son sillage de nombreuses futures victoires pour le parti à la flamme.
À Toulon, pas d'alliance de la honte contre Laure Lavalette. Aucune victoire ne remplace l'honneur.
La stratégie de Mélenchon est simple : se retrouver en tête-à-tête contre Marine Le Pen pour l'Élysée. Il sera perdant, mais les premières victimes seront les minorités dont il prétend porter la parole.
Mais hélas, pour ces populations fragiles, ce ne sont que des appâts pour pêcher la présidence.
Même si, pour cela, il faut que la France soit à feu et à sang, et pouvoir prononcer cette fameuse phrase : "Je vous l'avais bien dit".
Jean-Luc Mélenchon se rêve en général de Gaulle. Mais jamais le général de Gaulle n'a fait de pont d'or à Pétain. Jamais.
Le duel annoncé, Marine Le Pen ou Jordan Bardella face à Mélenchon, donne le RN gagnant dans toutes les configurations possibles.
Ainsi, en livrant Lyon à LFI, Grégory Doucet est l'idiot utile de La France insoumise, se soumettant à la stratégie dangereuse de Jean-Luc Mélenchon et accélérant l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir.
Le pire, c'est qu'il le sait. D'ailleurs, dire "fusion technique" au lieu d'"alliance", c'est anticiper la déresponsabilisation des événements à venir.
Pauvres de nous, prions fort devant ce destin funeste.
Farid Ben Moussa
Conseiller municipal de Vénissieux
Marine le Pen est comme son père une feignante qui vie grassement de la politique sur le dos des Blaireaux qui les croient 😂.,
Signaler RépondreCe raisonnement rassure beaucoup de monde ....qui diront bientot : ouin ouin on ne savait pas
Signaler RépondreEncore un qui n'existe que grâce à LFI. Pas de LFI, rien à dire, aucune vision, aucun programme, aucune idée.
Signaler RépondreEt faire appel aux sondages pour départager un second tour LFI/RN... la leçon Aulas à 47 %, pratiquement élu au premier tour, ne lui a pas servi de leçon.
Quel naufrage
Fusion "technique " c'est pour différencier de fusion "programmatique".
Signaler Répondremais il y a peut être rien à comprendre.
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