Entre fin 2018 et début 2021, un habitant de la Vallée d’Azergues a utilisé les moyens de paiement de sa mère pour régler entre 30 000 et 35 000 euros de dépenses personnelles.
Ancien commerçant en difficulté financière, il affirme que sa mère avait accepté de l’aider. À l’audience, le sexagénaire a assuré qu’il consignait les sommes dépensées dans un cahier avec l’intention de les rembourser.
Après la mort de son père en 2018, sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer, avait dû intégrer un Ehpad. Le prévenu a alors continué à utiliser son argent, notamment pour des courses, des déplacements et des voyages. Il avait également contracté un crédit à la consommation dont les remboursements étaient prélevés sur le compte de sa mère.
Un an de prison avec sursis
La situation a été découverte lorsque la demi-sœur du prévenu a appris que 7 000 euros de frais d’Ehpad restaient impayés. Il manquait également 11 000 euros sur le compte bancaire de la victime ainsi qu’un héritage de 20 000 euros.
Une plainte avait ensuite été déposée. Placé en garde à vue en 2023, l’homme avait reconnu les faits et s’était engagé à rembourser.
Devant le tribunal, il contestait toutefois avoir profité de la vulnérabilité de sa mère, estimant qu’elle conservait des périodes de lucidité.
Le tribunal ne l’a pas suivi. Reconnu coupable d’abus de faiblesse, le sexagénaire a été condamné à un an de prison avec sursis, une peine supérieure aux réquisitions du parquet.
le tribunal de Villefranche toujours aussi indulgent avec les voyous.
Signaler RépondreEt arrivés à la retraite c'est pire...
Signaler RépondreLa dure vie de smicard, une fois les charges et les loyers payés...impossible de tenir 31 jours avec 500€...la dure réalité pour de plus en plus de français.
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