Lyon : après les violences du 17 octobre, Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) met en cause la stratégie policière

Lyon : après les violences du 17 octobre, Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) met en cause la stratégie policière

La députée LFI Anaïs Belouassa-Cherifi a réagi aux violences qui ont marqué la mobilisation du 17 octobre à Lyon. Si elle condamne l’incendie de l’Office de tourisme, les pillages et les attaques contre l’Hôtel de Ville, elle estime également que les choix opérés en matière de maintien de l’ordre ont contribué à l’escalade des tensions.

Les réactions politiques se poursuivent au lendemain des violences et dégradations survenues à Lyon.

Anaïs Belouassa-Cherifi, députée LFI de la 1re circonscription du Rhône, met directement en cause la stratégie de maintien de l’ordre déployée lors de la mobilisation du 17 octobre.

"À Lyon comme partout en France, les choix désastreux en matière de maintien de l’ordre ont contribué à l’escalade des tensions et aux violences survenues aujourd’hui", estime la parlementaire.

Une appréciation politique qu’elle accompagne d’une critique du gouvernement, qu’elle accuse d’avoir alimenté le climat de tension par son "mépris" et son "refus de répondre aux revendications du peuple".

"Ces violences ne peuvent être nos moyens d’action"

La députée insoumise condamne toutefois sans ambiguïté plusieurs des actes commis à Lyon.

"L’incendie de l’Office du tourisme, les pillages et les attaques contre l’Hôtel de Ville ne peuvent être nos moyens d’action pour faire entendre nos revendications. Je condamne ces violences", déclare Anaïs Belouassa-Cherifi.

Elle distingue ainsi les revendications exprimées lors de la mobilisation des dégradations et pillages qui ont marqué la journée.

La députée dénonce également des violences policières

Anaïs Belouassa-Cherifi adresse dans le même temps des critiques aux forces de l’ordre.

"Tout comme je dénonce celles commises par les forces de l’ordre contre les nombreuses personnes mobilisées aujourd’hui pour exprimer pacifiquement leurs revendications", poursuit-elle.

La députée lyonnaise renvoie donc dos à dos les violences commises lors de la mobilisation et celles qu’elle attribue aux forces de l’ordre, tout en faisant porter une part de responsabilité dans l’escalade des tensions aux choix gouvernementaux en matière de maintien de l’ordre.

2 commentaires
Laisser un commentaire
avatar
Au feu, au feu le 18/10/2026 à 12:03

Attaqué des commerces de fleurs, comment peut -être aussi con
Vous avez allumez le feu, vous avez utilisé des enfants pour foutre le bordel, vos amis ultra gauche sont venus cassé, les gamins des banlieue ou autre sont venus pillés,
Ils seraient venus pillés chez moi, ils ne seraient pas repartis,
Vous avez initié cette violence, les POLICES et GENDARMERIE sont là comme dans tous les pays pour traqués et éventuellement tués les voleurs
Si je vais chez vous volé et mettre le feu, qu'elle sera votre réaction,
Honte à vous et votre organisation

Signaler Répondre

avatar
Anti verts le 18/10/2026 à 11:54

Elle condamné car elle se sent obligé de le faire . Mais ça pue l'insincerité.

Signaler Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.
Les champs requis sont identifiés par une étoile *
Si vous avez un compte Lyon Mag, connectez-vous.
Nous ne vous enverrons pas d'email sans votre autorisation.

Le compte Lyon Mag est gratuit et facultatif. Il vous permet notamment de réserver votre pseudonyme pour les commentaires, afin que personne ne puisse utiliser le pseudo que vous avez enregistré.
Vous pouvez créer un compte gratuitement en cliquant ici.