Politique 12-11-2009 à 16:21
Charles Pasqua a affirmé jeudi après-midi que les plus hautes autorités de l'Etat étaient informées des ventes d’armes à l’Angola en 1995.
Charles Pasqua met donc directement en cause l’ancien président du Conseil Régional de Rhône-Alpes, Charles Million, qui était ministre de la Défense à l’époque des faits. Ce dernier a d’ailleurs été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris. L’ancien ministre de l’Intérieur a aussi mis en cause Jacques Chirac, l’ancien chef de l’Etat et son secrétaire général de l’Elysée de l’époque, Dominique de Villepin. Selon Charles Pasqua, qui a été condamné à un an de prison dans cette affaire, « tous deux ont manqué à leur devoir ». Il accuse également Jacques Chirac de ne pas avoir assumé ses responsabilités, car « il n'a rien fait pour arrêter le flux des exportations d'armes, ce qui aurait dû être le cas si ce commerce était illégal ». Pour prouver ses déclarations, l’ancien ministre de l’Intérieur a exhibé devant les caméras de télévision des documents classés Confidentiel Défense.
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Commentaires 7
Déposé par roger le 12/11/2009 à 19h32 Citer
Déposé par adeline le 12/11/2009 à 19h28 Citer
Déposé par PPDA le 12/11/2009 à 19h24 Citer
Déposé par SEGO le 12/11/2009 à 19h21 Citer
Déposé par fernando le 12/11/2009 à 19h18 Citer
Déposé par jean le 12/11/2009 à 19h16 Citer
Déposé par le malin le 12/11/2009 à 19h14 Citer