Enlèvement, violences et cryptomonnaies : un coup de filet près de Lyon après 48 heures de traque

Enlèvement, violences et cryptomonnaies : un coup de filet près de Lyon après 48 heures de traque

Enlevées en pleine nuit, séquestrées dans un garage et menacées, une magistrate grenobloise et sa mère ont vécu 48 heures d’angoisse. L’enquête menée à Lyon a conduit à l’interpellation de six jeunes suspects, dont trois dans l’agglomération lyonnaise, sur fond de rançon réclamée en cryptomonnaies.

Mise à jour à 15h50 : Un sixième suspect a été interpellé ce dimanche, également à Saint-Priest.

Article initial : Quarante-huit heures après avoir retrouvé la magistrate grenobloise et sa mère, enlevées dans la nuit de mercredi à jeudi à Saint-Martin-le-Vinoux, les enquêteurs lyonnais ont procédé à un coup de filet ce week-end. Au total, cinq personnes, soupçonnées d'être les auteurs de cet enlèvement pour demander une rançon en cryptomonnaies, ont été interpellées, dont deux à Saint-Priest.

Se sentant recherchés, les malfaiteurs présumés ont tenté de fuir. Du moins, une partie d'entre eux. Ce samedi soir, les forces de l'ordre ont intercepté deux personnes dans les environs de Chambéry en Savoie, en partance pour l'Espagne via un bus. Et rapidement, le reste de la bande est tombé, avec l'interpellation de trois autres individus, dont deux à Saint-Priest dans l'agglomération lyonnaise ce dimanche matin.

Le quintet, dont les membres sont âgés de 18 à 20 ans, ont été placés en garde à vue à Lyon. Parmi eux, quatre hommes et une femme.

Tous sont soupçonnés d'avoir pris part à l'enlèvement dans la nuit de mercredi à jeudi d'une femme et de sa mère à son domicile de Saint-Martin-le-Vinoux. Le mari, associé dans une start-up lié à la cryptomonnaie à Lyon et absent cette nuit-là, avait ensuite reçu une demande de rançon. Finalement, la femme et sa mère, retenues dans un box de garage à Bourg-lès-Valence dans la Drôme, étaient parvenues à se défaire de leurs liens vendredi et a attiré l'attention d'un voisin en tambourinant contre la porte.

Victimes de violences, menacées de mutilation, elles avaient ensuite été hospitalisées.

Selon Le Parisien, les suspects auraient été recrutés via les réseaux sociaux par un commanditaire et seraient novices dans ce genre de méfaits.

14 commentaires
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cbalokanmeme le 09/02/2026 à 13:24
A 2 vitesses a écrit le 08/02/2026 à 18h27

Belle image tellement révélatrice qui démontre à quel point magistrat, fils de notable, d'élus etc... bref dès qu'on fait partie du club d'en haut , c'est réglé en 48h.
Et pour le coup on peut être sur que ceux là vont prendre le maximum ,bien mérité au demeurant.

C'est surtout le fait que les kidnappées ce sont échappées.

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fin de regne et fin de cycle le 09/02/2026 à 07:04
Loool a écrit le 08/02/2026 à 16h49

A tous les coups ils sont déjà connus de la justice. La magistrate pourra dire merci aux magistrats qui les ont laissé dans la nature

naufrage total en matiere executif ,legislatif et judiciaire

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avantage le 09/02/2026 à 07:01
GAD a écrit le 08/02/2026 à 14h29

Avec une magistrate comme victime , ça va plus vite . Comme quoi quand on veut on peut .

les patriciens s apercevront peut etre que dorenavant la delinquance commence à s en prendre aussi à ...heuu..l elite..?delaissant les quartiers...defavorises",ce qui est un symptome inquietant...qui devrait ?les faire maintenant agir

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oui le 09/02/2026 à 06:44
Le temps des privileges n'est pas fini a écrit le 08/02/2026 à 18h07

Il vaut mieux s'appeler madame la magistrate que monsieur l'ouvrier .

constat evident d un echec total du judiciaire à l endroit du citoyen

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Justice mon c... le 08/02/2026 à 20:13

On verra à quel point le juge sera complaisant

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A 2 vitesses le 08/02/2026 à 18:27

Belle image tellement révélatrice qui démontre à quel point magistrat, fils de notable, d'élus etc... bref dès qu'on fait partie du club d'en haut , c'est réglé en 48h.
Et pour le coup on peut être sur que ceux là vont prendre le maximum ,bien mérité au demeurant.

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le gone de Lyon le 08/02/2026 à 18:08

Bravo à notre police !

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Le temps des privileges n'est pas fini le 08/02/2026 à 18:07

Il vaut mieux s'appeler madame la magistrate que monsieur l'ouvrier .

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comique le 08/02/2026 à 17:53

Faut toujours être du côté de la victime et donc on compati pour elles.

Mais je suis comme les autres commentaires, j'attend avec impatience de savoir quelles seront les peines des individus car là on a touché à la caste et donc par effet de corporatisme les peines seront probablement plus lourdes que si cela avait été un simple gueux la victime.

C'est malheureusement la France (et le Monde) d'aujourd'hui le gueux n'a pas de valeur et peut être violenté, torturé et tué cela n'intéresse pas les castes supérieures (voir elles aiment le spectacle).

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Loool le 08/02/2026 à 16:49

A tous les coups ils sont déjà connus de la justice. La magistrate pourra dire merci aux magistrats qui les ont laissé dans la nature

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C'est là qu'il faut que la Justice leur mette un coup d'arrêt le 08/02/2026 à 16:23

Du moins la Justice avec les nouvelles lois qu'il faudra faire voter avec le prochain Parlement...

En attendant elle fera avec ce qui est prévu dans les lois actuelles...

Là ils vont avoir quelques petits années, et déjà ils savent qu'ils pourront retenter un gros coup en ressortant pour espérer vivre sur leur butin...

S'ils savaient qu'ils iraient directement pour 20 ans fermes incompressibles en prison s'ils sont pris, là ils réfléchiraient au risque qu'ils prennent, et cela empêcherait nombre de méfaits de ce genre, épouvantables à vivre pour les victimes, avec en plus les possibilités de dérives en meurtres.

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Ex Précisions le 08/02/2026 à 14:33
GAD a écrit le 08/02/2026 à 14h29

Avec une magistrate comme victime , ça va plus vite . Comme quoi quand on veut on peut .

C'est comme le fils Sarkozy qui s'était fait voler son scooter en 2007, en 48h analyses d'ADN et arrestation du gars...

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Wow le 08/02/2026 à 14:32

C’est cool de subir des violences et d'être magistrat, 160 policiers, le proc qui se fend d’un communiqué, et interpellations dans les 48 heures. J’adore le concept d'égalité de traitement dont on nous rebat les oreilles.

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GAD le 08/02/2026 à 14:29

Avec une magistrate comme victime , ça va plus vite . Comme quoi quand on veut on peut .

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