La préfecture du Rhône a pris un arrêté de fermeture administrative visant l’établissement Mbandaka Chez Engambe Yamputu, situé 12 bis rue Sébastien-Gryphe, dans le 7e arrondissement de Lyon.
Signé le 25 février, l’arrêté ordonne la fermeture du débit de boissons pour une durée d’un mois, applicable 48 heures après sa notification à l’exploitant.
Dans le document préfectoral, il est fait référence à plusieurs constats établis par les forces de l’ordre, notamment un procès-verbal dressé le 12 décembre 2025 par la police municipale de Lyon.
Ce soir-là, à 23h35, une majorité de clients consommaient des boissons alcoolisées en dehors des repas, caractérisant, selon l’administration, le fonctionnement d’un débit de boissons de manière irrégulière.
La préfecture souligne également la récidive. L’établissement avait déjà fait l’objet d’une fermeture administrative de quinze jours pour débit de boissons illicite et tapage nocturne, puis d’une nouvelle fermeture d’un mois en octobre 2025 pour des faits similaires.
L’arrêté s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la police des débits de boissons. Il précise qu’en cas de non-respect de la mesure, l’exploitant s’expose aux sanctions prévues par la loi.
Avec cette nouvelle fermeture, la préfecture entend rappeler la réglementation encadrant l’activité des débits de boissons dans le département du Rhône.
"Au bout de 30 avertissements on peut avoir un blâme", disait Coluche. La réalité semble dépasser la fiction. Il est de notorité publique que certains méprisent les règles d'hygiène, portent atteinte à l'ordre public, pratiquent la fraude fiscale, emploient des salariés non déclarés etc… etc… Ils ne se sentent en rien concernés par les lois de la république française. Ces arrêtés de fermeture temporaire sont des coups d'épée dans l'eau. Il faut faire un grand ménage pour défendre notre système social, le devoir fiscal et l'hygiène publique. Je ne vois pas d'autre remède que des amendes écrasantes, des saisies radicales et des fermetures définitives.
Signaler RépondreQuel dommage...
Signaler RépondreEt sinon, il y a encore une personne à la préfecture, qui pense que les proprios ou gérants en ont quelque chose à faire des arrêtés de fermeture ?
Signaler Répondremais puisqu'on vous dit que c'est exotique !
Signaler RépondreEt malgré des pertes de chiffres d'affaires 20 fois plus importantes encore, ces genres de commerces arrivent à survivre...
Signaler RépondreC'est de la magie.
Ils pourraient tourner sans un seul client sans doute.
Au moins il n'y a pas de drogue que de la picole.
Signaler RépondreL'alcool est une drogue légale, si on a l'autorisation de ne vendre que ça sans manger évidemment.
Il faut combien d’avertissements pour une fermeture définitive ? Ca releve du penal à ce stade
Signaler Répondre3ème fois, à ce stade, on devrait interdire définitivement à un exploitant le droit d'ouvrir un tel établissement.
Signaler RépondreLes arrêtés préfectoraux ..
Signaler Répondre... les dispositions du code de la santé publique relatives à la police des débits de boissons. qui précise qu’en cas de non-respect de la mesure, l’exploitant s’expose aux sanctions prévues par la loi.(elle est magnifique celle là -c est pour cela que je la copie)...
Et bien il faut le reconnaitre :" Ils" s'en tamponnent le coquillard...avec une patte d alligator femelle ..
Allez , a la dixième fermeture administrative , la Prefecture paie son petit verre de sangria.