Le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône s’est penché sur une affaire de harcèlement visant un établissement scolaire du Beaujolais.
Une femme de 42 ans a été condamnée récemment après avoir adressé, en l’espace de cinq mois seulement, 101 courriels au directeur de l’école privée Champagnat de Saint-Vincent-de-Reins et 89 SMS à l’institutrice de sa fille, alors scolarisée en classe de CP.
Des messages au contenu parfois décousu et jugés particulièrement agressifs envers l’école et les enseignants.
Absente lors de son procès car partie vivre aux Pays-Bas, la quadragénaire avait expliqué aux enquêteurs avoir une très mauvaise gestion de son stress. Mais la prévenue a refusé de se soumettre à une expertise psychiatrique, qui aurait pu lui permettre de marquer des points auprès des juges caladois..
Pour ne pas accabler cette famille et notamment l'enfant de la prévenue placée chez un oncle en région parisienne, le directeur de l'école privée a renoncé à se constituer partie civile.
Le tribunal a finalement condamné la mère à 1000 euros d’amende avec sursis.
Non. La différence c'est qu'avant vous étiez jeunes. Aujourd'hui vous êtes vieux, sûrement alcoolique, triste, et dépassé par la société. Un pauvre croûton quoi, qui répète le même commentaire en boucle.
Signaler RépondreLes deux mon capitaine !!!
Signaler RépondreJe vous recommande un bon Chirouble
Mais non, ce n'était pas mieux avant
Signaler RépondreC'était BEAUCOUP MIEUX !
Une tarée qu'il faut enfermer en asile psychiatrique
Signaler Répondreles parents sont graves parfois
Signaler RépondreEcrire ou boire du Beaujolais il faut choisir
Signaler RépondreEncore une qui n'a rien d'autre à faire et partie aux Pays-Bas : elle trouvera plus de stups là-bas.
Signaler Répondreouf , 1000€ avec sursis, absente , finalement l ONG de Villefranche aurait mieux fait de classer l'affaire avant, on aurait gagné du temps.
Signaler RépondreLes méfaits du beaujolpif une fois de plus ;-)
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