La pression ne retombe pas dans l'agglomération lyonnaise.
Selon nos informations, un nouveau "paillassonnage" a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi. Les faits se sont déroulés au 10 rue Riboud dans le 3e arrondissement de Lyon. L'entrée d'un appartement, dont l'un des occupants serait très défavorablement connu des services de police, a été visé.
Les flammes se sont propagées dans les parties communes, atteignant également la porte d'un voisin. Le sinistre a pu être maitrisé, les dégâts ne sont pas très importants et ne nécessitent pas de relogement.
Une enquête a été ouverte. Elle devra déterminer si l'homme au casier judiciaire déjà bien rempli était visé ou non.
Pour rappel, cette technique d'intimidation, dite du "paillassonnage", est de plus en plus courante en France dans le monde du narcotrafic. La semaine dernière, elle avait fait trois morts dans l'incendie d'un immeuble à Décines-Charpieu.
Une distinction lyonnaise.
Signaler Répondrevous répétez toujours la même phrase or LFI n’est pas aux pouvoirs on peu dire aussi la France de lepen et zemmour
Signaler Répondreje l ai déjà dit, ayant vécu en Équateur, non avons simplement 10 ans de retard sur les méthodes sud américaines . Désormais pour l avenir nous avons 2 solutions, soit on lutte comme aujourd'hui,c est a dire que l on ne fait pas grand chose ou quelques opérations médiatiques et nos dirigeants seront aux ordres des narcos par peur ou par intérêt ,soit on a le courage f attaquer le problème réellement en votant une loi d exception extrêmement sévère appliquable aux dealers et consommateurs peu importe qu ils soient connus ou inconnus.
Signaler RépondreLes lyonnais ont été clairs dans leur vote , ils n en ont pas eu assez, ils en redemandent
Signaler RépondreLes juges et police vont rien faire. Ils se bougent seulement quand un notable est lésé pour le reste il ne voient pas les victimes comme autre chose que du bétail
Signaler RépondreLa nouvelle France by LFI.
Signaler RépondreNouvelle mode chez les sans cervelle, mettre le feu aux bâtiments, décidément, jusqu'où ira-t-on dans la dérive delinquancielle ?
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