Les voisins avaient donné l’alerte après avoir entendu des violences dans un appartement de l’avenue Lamartine, à Anse. À leur arrivée, le 25 juin, les gendarmes ont découvert une femme en état de panique, entourée de trois riverains venus lui porter secours.
La victime présentait des marques au cou et se plaignait d’une douleur au poignet. Son fils de 44 ans, avec lequel elle vivait, a été interpellé dans une chambre. Les analyses ont révélé une forte alcoolisation.
Lors de son transfert, le quadragénaire a donné un coup de pied à l’un des militaires au moment de monter dans le véhicule. Placé en garde à vue puis en détention provisoire, il avait d’abord affirmé ne garder aucun souvenir de la scène.
Jugé à Villefranche-sur-Saône, le prévenu au casier judiciaire déjà fourni avec 11 mentions a reconnu avoir tenté d’étrangler sa mère, tout en minimisant son geste selon Le Progrès.
Le tribunal l’a condamné à douze mois de prison, dont quatre assortis d’un sursis probatoire. La partie ferme de huit mois s’accompagne d’une obligation de soins.
Le quadragénaire devra également verser 75 euros au gendarme au titre de son préjudice moral.
La pitié pour le loup est grande cruauté pour les agneaux.
Signaler RépondreLe beaujolpif fait toujours autant de ravages...
Signaler Répondre