Le Tour de France Femmes fera étape dans le Rhône ce mercredi 5 août.
Parties de Mâcon, les coureuses entreront dans le département à Cenves avant de rejoindre Belleville-en-Beaujolais, où la ligne d’arrivée sera installée sur la RD306, devant la Maison des Beaujolais. Le même site avait déjà accueilli une arrivée du Tour de France masculin en 2023.
Au total, cette cinquième étape traversera 16 communes rhodaniennes et empruntera 118,8 kilomètres dans le département, dont 105,7 kilomètres de routes départementales.
Le parcours sillonnera le nord du Rhône et le Beaujolais, avec le franchissement des cols de la Croix de l’Orme, de Crie, de Fontmartin, de Gerbet et de Durbize, ainsi que du mont Brouilly.
Les coureuses emprunteront également une portion de la voie verte du Beaujolais reliant Belleville-en-Beaujolais à Beaujeu.
600 bottes de paille et 400 séparateurs de chaussée
Pour préparer l’étape, le Département prévoit de mobiliser 136 agents volontaires : 126 seront déployés le long du parcours et dix seront chargés de la coordination avec l’organisation de la course.
Le jour de l’épreuve, ils installeront notamment 600 bottes de paille, 400 séparateurs de chaussée et des barrières aux endroits considérés comme sensibles, comme les ronds-points ou les rétrécissements.
Les équipes poseront également des cordages dans le mont Brouilly, signaleront les plaques et grilles présentes sur la chaussée avec de la peinture violette et répartiront des sacs destinés aux déchets tout au long du tracé.
Les agents départementaux devront aussi gérer les déviations, informer les automobilistes et sécuriser les accès à l’itinéraire. 38 panneaux d’information et 24 panneaux d’interdiction de stationnement doivent être installés.
Après le passage de la voiture-balai, ils seront chargés de retirer l’ensemble des équipements, de collecter les déchets et de rendre les routes à la circulation.
L’accueil de cette étape représente un coût de 106 000 euros pour le Département du Rhône. Cette somme comprend 83 000 euros consacrés aux dispositifs de protection et à la modification temporaire de certains îlots à Belleville-en-Beaujolais, ainsi que 23 000 euros de dépenses en ressources humaines.
136 agents qui bossent? ça va leur faire tout drôle! Je rigole 🤣🤣🤣
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