Les violences se sont répétées à quelques semaines d’intervalle, parfois en présence de leur bébé.
Le 12 juillet, à Corcelles-en-Beaujolais, le trentenaire s’en prend à sa compagne après lui avoir reproché d’être sortie avec leur fille. Il la bouscule, la saisit par le cou, la soulève et l’étrangle. La victime expliquera ensuite aux gendarmes que cet épisode avait marqué le début de trois jours consécutifs de violences.
Le 5 août, alors qu’il tient leur enfant dans ses bras, l’homme crache sur la mère, lui tire les cheveux et lui porte un coup de tête par derrière. Cinq jours d’ITT seront prescrits à la victime.
Douze mois sous bracelet électronique
Déjà condamné en décembre 2025 à un an de prison avec sursis pour des violences aggravées, le prévenu se trouvait en état de récidive légale.
Le tribunal de Villefranche-sur-Saône l’a condamné à un an de prison, dont quatre mois avec sursis probatoire pendant deux ans. Quatre mois de son précédent sursis ont également été révoqués, portant à douze mois la peine à exécuter. Celle-ci pourra être aménagée à domicile sous bracelet électronique.
Il devra en outre travailler, suivre des soins et indemniser la victime. Le tribunal caladois a enfin ordonné le retrait de l’exercice de son autorité parentale.
le tribunal de Villefranche et sa clémence habituelle.
Signaler RépondreVisiblement pour les juges ce n’est pas très grave de frapper sa femme… j’espère que les gens vont se réveiller rapidement face à cette parodie de justice. Ou sont les féministes d’ailleurs ici ? Elles avaient piscine ou le profil du mari interdit déontologiquement d’en parler ?
Signaler Répondreon ne sait pas si il réagissait à des violences psy
Signaler RépondreEn plus d'être acide il va être fort cette année le beaujolpif, on n'a pas fini malheureusement de voir des violences conjugales ;-)
Signaler Répondre