La mobilisation du 17 octobre a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes ce samedi à Lyon, mais la journée a rapidement été marquée par de fortes tensions.
Selon un point de situation diffusé à 19h par la préfecture du Rhône, des rassemblements avaient commencé dès 6h du matin en plusieurs points de la métropole, sans déclaration préalable de manifestation. Les rassemblements considérés comme à risque, notamment devant la raffinerie de Feyzin, ont été dispersés par les forces de l’ordre.
En fin de matinée, de nombreux groupes ont convergé vers l’hypercentre. La préfecture estime que plus de 20 000 personnes se sont retrouvées peu avant 14h entre la place Bellecour, le cours Gambetta, le quai Augagneur et le quartier de la Guillotière.
Des cortèges sauvages après le rassemblement
La préfecture affirme ensuite que plusieurs milliers de personnes sont parties en "cortèges sauvages", sous l’impulsion, selon elle, d’individus issus de mouvances radicales d’ultra-gauche et autonomes.
Le communiqué préfectoral fait état de nombreuses dégradations dans la Presqu’île.
L’office du tourisme a notamment été "pris d’assaut, saccagé et mis à feu", tandis que plusieurs commerces auraient été vandalisés, pillés ou incendiés. La préfecture rappelle également que des groupes ont pris pour cible les forces de l’ordre et gêné l’intervention des sapeurs-pompiers.
Le préfet du Rhône Etienne Guyot parle d’un "niveau de violence inédit" et condamne les attaques contre les personnes, les biens publics et les commerces.
Un important dispositif de maintien de l’ordre... mais une réactivité critiquée
Les forces mobilisées comprenaient, en plus des policiers du Rhône, plusieurs unités de forces mobiles, dont la CRS 83, deux engins lanceurs d’eau, des véhicules Centaure, des militaires de la gendarmerie ainsi que des hélicoptères et des drones.
Selon la préfecture, le dispositif a été adapté au fil de la journée, avec un lien maintenu avec la Ville de Lyon, la Métropole, les commerçants et la Chambre de commerce et d’industrie.
Sur les réseaux sociaux pourtant, les critiques fusent sur la réactivité des forces de l'ordre face aux pillages ou encore l'incendie de l'office de tourisme. Face aux milliers de black blocs, elles ont même parfois semblé en sous-effectifs et sous-équipées.
D'ailleurs, à 19h, 20 personnes seulement avaient été interpellées.
Le préfet affirme que l’État poursuivra les interventions "avec détermination" et que les auteurs de violences devront être présentés à la justice.
Dans un pays normal, le préfet donnerait immédiatement sa démission. Il a été incapable de maintenir l'ordre, alors que c'est sa mission numéro 1.
Signaler RépondreLes lugdunensiums ne brulent pas l'office du tourisme de Lyon ou alors pour toi ce terme correspond aux racailles, casseurs, pilleurs qui ont pour étendard des drapeaux étrangers.
Signaler RépondreCes hordes fascistes nous rappellent les périodes les plus sombres de notre histoire
Signaler RépondreDans le même ordre d'idée et de personnages, pas oublier le régime (politique, pas alimentaire) de Kim Jong-un qui est remarquable pour compléter cette série.
Signaler Répondrela droite et l’extrême droite ne sont pas des patriotes mais des traitres de la France ! Ils ne paient pas d'impôts, ils reçoivent des subventions de l'état mais n'ont pas la responsabilité de vouloir aider la nation française en aidant l'éducation nationale, les hôpitaux.. Macron démission
Signaler RépondreManif anti France loool prends tes médocs et vas dormir c’est mieux
Signaler RépondreVotre commentaire homicidaire sera envoyé à Pharos. Bonne soirée.
Signaler RépondreMais putain pourquoi ne pas avoir fait appel à l'armée ?
Signaler RépondreC'était évident que cela arriverait.
Que des boutiques de luxe, dont vous retrouverez la vente sur Internet, pauvre Doucet, ils sont bien montés les Lyonnais avec celui là !
A croire que cela est voulu
Dans 6 mois, il y aura les présidentielles ET les législatives. Pas la peine de tout casser, ça sera vite là
Signaler RépondreWeshh, C vrai Bismillah !
Signaler RépondreA part le constat on fait quoi...continuer a se coucher....
Signaler Répondrerien d’étonnant avec un maire aux ordres de Melenchon et LFI qui lui ont’permi de garder son fauteuil et qui a toujours milité contre l’interdiction et la dissolution des milices violentes comme les amis de Melenchon de « la nouvelle garde » ce sont les même violents qui se retrouvent dan sles black blocs qui pillent et brûlent la ville aujourd’hui… le maire mal placé pour se plaindre alors qu’il les a toujours soutenu et encouragé les fameux « partenaires de la mairie pour lutter contre la droite » déclarait il y a encore peu son équipe municipale… Il est au ordres de Melenchon….qui encourage la casse et la violence
Signaler RépondreLes forces de l’ordre étaient totalement débordées.
Signaler RépondreJe ne comprends pas comment on a pu laisser se rassembler les black blocs en toute quiétude.
Il faut dissoudre tout ces groupes, poursuivre en justice les casseurs et interdire les manifestations. C’est l’état de siège qu’il faut !!!
que ce préfet rende des comptes immédiatement, la presqu'île est ENTIÈREMENT saccagée sur des km en toute impunité !!!
Signaler Répondreles directs à la TV ou sur les réseaux montrent des centaines de gens pillant CHAQUE devanture, aucun magasin n'est épargné et il n'y a rien ni personne pour les en empêcher. Ils prennent leur temps pour ne rien oublier et fouiller chaque tiroir, chaque réserve !
Et il communique fièrement d'avoir interpellé 20 personnes ?? Il devrait rendre des comptes devant un tribunal correctionnel pour ses négligences !!!
Bienvenue chez les Lugdunensiums, M'sieu le nouveau préfet 😍😍😍
Signaler RépondreDans un pays normal le Premier ministre aurait donné les bons ordres et on aurait défoncé la racaille bien comme il faut.
Signaler RépondreJean Luc Président ! Et tout de suite : Vive la démocratie !
Signaler RépondreOn va en bouffer du bonheur d'un pays dirigé par la gauche !
Le bonheur des Vénézueliens ne sera rien à coté du tien, camarade de la Nouvelle france !
Interdire ces manifs c’était prévisible, c’est une manif anti France, il faut des interpellations préventives avant ces manif de casseurs
Signaler RépondreAu vu de l’ampleur des mobilisations du 17 octobre, dans un pays normal, le Premier ministre aurait déjà démissionné. Quand une telle colère populaire s’exprime, le pouvoir ne peut pas faire comme si de rien n’était.
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