Actualité 19-01-2012 à 11:35
Jeudi, Nicolas Sarkozy est en visite à Eurexpo pour présenter ses vœux aux forces économiques de la région. Le président est également attendu au sujet des mesures sociales annoncées cette semaine pour la relance de l’emploi. Quatre mille personnalités sont présentes.
13h01 : "Je présente à tous ceux venus m'écouter des vœux personnels et professionnels. Aux acteurs du monde économiques, des vœux personnels et professionnels. A M. le Maire, uniquement des vœux personnels." Rires dans l'assemblée. Gérard Collomb appréciera. Fin du discours très offensif d'un Sarkozy tout aussi président que candidat.
12h58 : "La France peut résister à la crise. Elle à tous les atouts pour faire face à la situation. Travail, effort, innovation, c'est la stratégie à mener."
12h56 : Sarkozy termine en roue libre, et en candidat : "Cela demande de la part des responsables politiques de nouvelles exigences. Dans ce monde là, nous n'avons plus le droit de mentir, de manquer de courage. Nous devons travailler ensemble, les uns avec les autres, parce que personne n'a la vérité. Parce que nous devrons aller chercher les majorités au-delà de ceux qui partagent depuis toujours nos idées."
12h55 : Sarkozy s'adresse aux acteurs économiques du Rhône: "La situation est très difficile. Elus locaux et entrepreneurs, nous sommes confrontés à une situation où il faut gérer les souffrances. Il faut tout inventer. Au XXI siècle, les idéologies du XXe ne fonctionnent pas. Il faut décider très rapidement. Voià ce qui a changé le plus ces dix dernières années, c'est la rapidité des décisions que nous devons prendre."
12h49 : Nicolas Sarkozy annonce la création d'un banque pour l'industrie "pour investir dans la croissance et l'emploi." Le président annonce qu'il souhaite également "régionaliser les FSI", car "tout ne doit pas se jouer à Paris."
12h44 : "Il faut que la France reste une terre de production et dans cette région qui est la votre, il serait absurde de faire le pari du service et pas celui de l'industrie", continue Sarkozy.
12h41 : "Il faut à tout prix alléger le coût du travail. Le jour où l'industrie ne sera plus là, les services ne mettront aux services de qui ? La France doit rester une terre de production."
12h38 : "La crise oblige chacun d'entre nous à se remettre en cause." Petit message à l'attention des collectivités locales, représentées au 1er rang avec Collomb (Grand Lyon) et Queyranne (Région Rhône-Alpes). L'état des finances de ces dernières est pourtant bien meilleur que celles de l'Etat.
12h36 : "La fatalité ne fait pas parti de mon vocabulaire. La fatalité, le renoncement, ce n'est pas possible."
12h34 : "Il faut lutter contre le cancer du chômage. Est-ce raisonnable de dire au 120 000 chômeurs de plus de l'année dernière que nous devons attendre les élections avant de s'occuper d'eux ?"
12h33 : Depuis la salle de presse, la directeur de la communication de l'Elysée Franck Louvrier l'assure : "le président est sans fiches, et il est très offensif !" Le président tient un vrai discours de candidat à la présidentielle.
12h31 : Et pour Sarkozy, offensif, de continuer sur le même thème : "Je laisse certains faire leurs petite cuisine, entre les Primaires pour les uns et les émissions de télévision pour les autres"
12h31 : Sarkozy revient sur le
sommet social organisé hier avec les partenaires sociaux à l'Elysée. Le
président veut s'expliquer sur le contexte de ces décisions. "J'ai
bien compris que j'avais été élu pour 5 ans. Mais si on décide de ne
rien parce qu'il y a des élections, on ne fait rien, il y a des
élections tous les ans."
12h29 : C'est
un véritable discours de président-candidat qui est déroulé à Eurexpo
par Nicolas Sarkozy : dette publique, fonctionnaires, enseignement
supérieur et règle d'or sont au programme.
12h25 : Nicolas Sarkozy s'exprime sur la dégradation de la note de la France par Standard's and Poors : "On
a vu un spectacle indécent d'hommes et de
femmes qui semblaient se réjouir dans cette situation sans trop y
croire."
12h20 : Le Président Sarkozy s'adresse à
Gérard Collomb à propos de la grève des agents de sécurité à l'aéroport
Saint-Exupéry qui avait bloqué les vacanciers en décembre : "Les vacances des Français n'ont pas à être pris en otage par une minorité qui n'a pas à paralyser les Services publics."
12h17 : "J'étais
il y a quelques instants chez Seb qui vend les 3/4 de sa production à
l'export. Vous pensez que si nous fermons nos frontières nous pourrions
continuer à vendre les produits français aux autres?"
12h15 : "L'Europe
nous garantit la paix. Laissez détruire l'Europe, c'est nous mettre
dans la situation de ce que nos parents et grands-parents ont connu."
12h13 : "Certains disent 'il faut refuser la mondialisation'. Je dis non."
12h11 : Le discours commence : "J'ai voulu venir dans la région lyonnaise qui représente l'excellence de la tradition industrielle et commerciale française."
12h05 : Tout le monde s'installe
: Collomb, Carenco, Perben, Berra, tous les grandes figures de la
région s'assoient après avoir salué le Président Sarkozy. René Ricol est
également présent, lui qui a refusé de se présenter dans la 4e
circonscription de Lyon pour les élections législatives.
12h03 : Nicolas
Sarkozy est arrivé à Eurexpo. Il a été accueilli par les parlementaires
UMP du Rhône et de la région lyonnaise. Sa visite à l'usine SEB de
Pont-Evêque en Isère a été plus longue que prévue, le Président a déjà
10 minutes de retard sur l'horaire.
11h57 : Parmi
les invités présents au premier rang, il y a notamment Mickaël Peters,
le président d'Euronews et François Turcas, le président de la CGPME du
Rhône.
11h55 : "Oui, je suis invité, je suis donc venu", rappelle Denis Broliquier, le maire du 2e arrondissement de Lyon. Interrogé sur les échéances électorales futures, il assure "que le discours du Président lui permettra de nourrir sa réflexion." Denis
Broliquier avait quitté l'UMP en 2008, après une dernière présence sur
les listes électorales pour les élections municipales avec Dominique
Perben.
11h47: Jean-Michel Aulas (président de l'OL) : "Nous
attendons un message d'espoir de la part du président au regard du
contexte international et de la crise, il faut un message d'espoir."
11h45 : Christophe Boudot
(secrétaire départemental du FN) : "Je n'attends rien de ce discours. La
conférence de presse d'hier a été assez équivoque."
11h30
: important dispositif de sécurité à Eurexpo. Treize portiques ont été
installés à l'entrée. Les agents de sécurité ont reçu pour consigne
d'être très vigilants.
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Commentaires 20
Déposé par Foledire le 20/01/2012 à 08h45 Citer
quelle méconnaissance de la france et de son milieu professionnel,ainsi que de l'instrumentalisation de certaines catégories par les politiques pour expliquer leur incurie,n'oubliez pas que la sécu est bénéficiaire de 10 M d'euros si elle percoit ce qui doit lui etre versé etc pour toutes les conjectures
cqfd a l'heure d'internet
Si l'état verse ses cotisations, la Sécu est toujours en déficit, seule sa tésorerie s'en portera moins bien.
CQFD
Déposé par extrasens le 19/01/2012 à 23h06 Citer
On lutte contre le cancer
On lutte contre le chômage.
Si on lutte contre le cancer du chômage... on est pour le chômage !
Toujours aucune capacité de raisonnement logique.
Ou toujours aucune capacité à parler un français correct.
Ou les deux.
Au choix...
Déposé par aancee le 19/01/2012 à 19h29 Citer
quelle méconnaissance de la france et de son milieu professionnel,ainsi que de l'instrumentalisation de certaines catégories par les politiques pour expliquer leur incurie,n'oubliez pas que la sécu est bénéficiaire de 10 M d'euros si elle percoit ce qui doit lui etre versé etc pour toutes les conjectures
cqfd a l'heure d'internet
Déposé par v-p le 19/01/2012 à 14h57 Citer
Déposé par petitloup le 19/01/2012 à 14h41 Citer
De même quand il a fait les heures sup pour doter le pouvoir d'achat de quelques uns seulement:tout son bilan n'est pas noir mais ses conseillers proches aveugles n'ont pas vu venir la crise:ça va lui couter cher comme pour beaucoup de gouvernements d'autres pays européens déjà éjectés
Déposé par charabia le 19/01/2012 à 14h24 Citer
Déposé par Tenemelques le 19/01/2012 à 14h20 Citer
Pour le calcul d'un taux de chômage, deux paramètres interviennent : le nombre d'emplois, mais aussi ce qu'on n'évoque trop peu : le nombre d'actifs.
Notre population, dont celle des actifs, augmente, tandis que celle des Allemands diminue. On peut donc par exemple créer plus d'emplois qu'on en perd, et voir pourtant voir notre taux de chômage augmenter.
Au-delà de cette première explication strictement économique, comment ne pas y ajouter la retraite à 60 ans, les 35 heures et ce modèle français post-soixante-huitard uniquement qui nous oriente vers l'assistanat et l'individualisme.
Déposé par jean-Mi. le 19/01/2012 à 14h18 Citer
Déposé par v-p le 19/01/2012 à 13h59 Citer
Déposé par jean-Mi. le 19/01/2012 à 13h57 Citer
Déposé par jm le 19/01/2012 à 13h50 Citer
Déposé par Tenemelques le 19/01/2012 à 13h31 Citer
Déposé par beuz le 19/01/2012 à 13h13 Citer
il ne faut pas oublier que le monde a entre temps subit un petite (ironique) crise .
Déposé par Eric le 19/01/2012 à 13h06 Citer
Que font tous ces professionnels de la politique à ces voeux, eux qui pillent les économies des français en grosses indemnités qu'ils se votent eux même, et en gros avantages qu'ils s'octroient encore eux mêmes, et qui coûtent plusieurs miliards d'euros à la Collectivité.
Avec un parlement européen, pourquoi garder autant de députés nationaux, de sénateurs et tous les privilèges qui vont avec ?
Déposé par réveil le 19/01/2012 à 12h56 Citer
Déposé par martin le 19/01/2012 à 12h50 Citer
ce qui mu choque , c'est une fois de plus , le train de vie de l'etat n'est pas remis en cause :
trop de ministres , trop de fonctionnaires , , trop de commissions, trop de soi disant spécialistes la france souffre ,de trop de gens qui soit disant réfléchissent
MAIS OU EST LE BON SENS????
Déposé par toutou chic le 19/01/2012 à 12h37 Citer
Déposé par série culte le 19/01/2012 à 12h17 Citer
Déposé par Etonnant le 19/01/2012 à 12h09 Citer
Que font tous ces professionnels de la politique à ces voeux, eux qui pillent les économies des français en grosses indemnités qu'ils se votent eux même, et en gros avantages qu'ils s'octroient encore eux mêmes, et qui coûtent plusieurs miliards d'euros à la Collectivité.
Déposé par joel le 19/01/2012 à 11h59 Citer
5 ans plus tard, un million de personnes supplémentaires ne travaillent plus du tout : voilà le vrai bilan du sarkozysme