Même la prison n’avait pas mis fin aux appels.
Lundi 3 août, un homme d’une trentaine d’années a de nouveau comparu devant le tribunal judiciaire de Villefranche-sur-Saône alors qu’il était déjà incarcéré pour des faits similaires visant son ancienne compagne.
Malgré une interdiction de contact et une ordonnance de protection, il aurait multiplié les appels depuis sa cellule. Le dossier en recense 781 sur une période de quatre mois. Le dossier faisait également état de propos particulièrement inquiétants attribués au prévenu, dont des menaces visant la mère et les enfants.
L’homme avait déjà été condamné le 8 janvier pour des faits similaires. À la suite de cette précédente décision, il avait perdu l’autorité parentale.
Le prévenu a contesté l’ensemble des faits au cours de l’audience.
Le tribunal caladois l’a finalement reconnu coupable des appels téléphoniques malveillants réitérés. Il a en revanche été relaxé concernant les menaces de mort, la juridiction estimant que les dates auxquelles elles auraient été prononcées étaient trop incertaines pour permettre une condamnation.
Le trentenaire a écopé de 18 mois d’emprisonnement avec maintien en détention.
je t aime encore plus quand tu n'es pas là
Signaler Répondrec'est pas que j't'aime pas ,mais voilà....(extrait)
Ça, c'est sûr que c'est un mec d'extrême droite !
Signaler Répondrequel honte cette justice un laxisme incroyable dans ce pays
Signaler RépondreLes juges ne savent pas compter, c'était 781 mois de plus qu'il fallait lui mettre...
Signaler RépondreLe harcèlement ne se justifie pas, la tranquillité ce mérite dans ces conditions.
Signaler Répondre18 mois de plus se mérite aussiiiiii.
Apprenez a respecter les institutions
Signaler RépondreIl faut lui donner une permission comme pour un certain OQTF ! c'est la nouvelle justice !
Signaler RépondreBienvenue dans la nouvelle France by EELV-LFI où toutes ces chances emprisonnées aujourd'hui seront libérées.
Signaler Répondrele tel portable fait partie du paquetage de base du taulard ; c'est désormais officiellement ' toléré ' ; merci madame Taubira ( entre autre )
Signaler RépondreInsupportable que des personnes qui ont été jugées pour être mises à l'écart de la société puissent accéder sans grande difficulté au téléphone et à internet.
Signaler RépondreUn pas salutaire sera la mise aux mêmes normes que les toutes récentes prisons de haute sécurité.
Ça au moins ce sera de la décision politique pertinente, intelligente, et surtout de nécessité publique !
"Il a en revanche été relaxé concernant les menaces de mort"
Signaler RépondreLe contraire m'aurait étonné
A Villefranche on dirait que les juges craignent leurs clients
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