Lors des comparutions immédiates cette semaine, un prévenu poursuivi pour violences conjugales, dégradations et menaces a surpris le tribunal en demandant lui-même à rester incarcéré.
Alors que son avocate plaidait pour une prise en charge psychiatrique et une libération encadrée, l’homme, visiblement instable, lui a coupé la parole et exigé son maintien en détention, ce qui a conduit à son éviction temporaire de la salle d’audience.
Quelques jours plus tôt, face au juge des libertés, il avait déjà tenu le même discours, affirmant qu’il risquait de recommencer s’il sortait, ce qui avait motivé son placement immédiat en prison.
Les faits à l’origine de la procédure remontent à la mi-novembre à Anse, où il est accusé d’avoir agressé sa compagne et détruit deux de ses téléphones, avant de proférer des menaces lors de sa présentation devant la justice.
À l’issue de l’audience, l’homme a écopé comme souhaité de 16 mois de prison, dont une partie avec sursis probatoire, assortis d’interdictions de contact, de fréquentation de bars et de détention d’armes, et il est resté incarcéré.
Et dire qu'après on nous dit que la prison c'est pas le Club Med...
Signaler RépondreÇa ne court pas les rues cette attitude, il n'y a en général que les dealers qui risquent de se faire descendre une fois sortis qui veulent rester en taule...
Signaler RépondreComme c'est Villefranche ils allaient l'acquitter, ils doivent être bien embêtés ;-)