C’est un projet éducatif ambitieux qui prend forme dans le nord du Rhône.
À Deux-Grosnes, sur le site du collège du Mont Saint-Rigaud, le futur Internat d’Excellence Ruralité doit ouvrir ses portes à la rentrée 2026, avec l’objectif de favoriser l’égalité des chances entre élèves urbains et ruraux.
Porté par le Département du Rhône en partenariat avec l’État, cet internat s’inscrit dans une politique visant à offrir de meilleures conditions d’apprentissage à des collégiens issus de milieux variés.
Installé dans un environnement naturel, au sommet du Mont Saint-Rigaud, point culminant du département, l’établissement accueillera dans un premier temps 24 élèves dès septembre 2026, avant d’atteindre sa capacité totale de 48 places en 2027.
Une section “sport nature” est prévue, destinée à des élèves attirés par les activités physiques en extérieur. Les installations ont été pensées pour favoriser à la fois le travail scolaire et la vie collective : chambres de deux élèves, salles d’étude ouvertes sur l’extérieur, restauration sur place.
Avec plus de 25 kg de matériaux biosourcés par mètre carré et une consommation énergétique maîtrisée, l’internat vise un haut niveau de performance environnementale.
Le chantier, lancé en juillet dernier, représente un investissement global de 3,75 millions d’euros, dont 1,25 million financé par l’État.
Avant son ouverture officielle, l’établissement organisera une journée portes ouvertes ce 28 mars, de 9h à 12h.
Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes jusqu’au 15 avril. Le coût de la scolarité est estimé à 2000 euros par an, incluant l’hébergement, les repas et l’accompagnement éducatif.
Avec cet internat, le Département du Rhône entend proposer une alternative éducative innovante, entre exigence scolaire, cadre naturel et accompagnement renforcé.
Quelle délire d'avoir mis autant d'argent pour si peu d'éléves aLors qu'il y a des colléges en trés grande difficulte ! Où trouver des profs qui veulent se rendre dans un tel endroit ? C'est de la démagogie avec nos impots
Signaler RépondreUn ancien professionnel
En fait, il a pris tellement de murges au Beaujolais, que maintenant il ne bois plus que du Côte du Rhône 🤣🤣🤣🤣🤣
Signaler Répondreen espérant qu'ils sauront lire (en vrai français) écrire (apprendre par cœur tous les jours ) et compter en sortant (surtout la table de multiplication) ça peut être un beau projet.
Signaler Répondreoui, vous avez raison installation en pleine nature ! des futurs vachers pour les communes qui remplaceront les tondeuses , vraiment ecolos, ! on vas tuer les paysans , et ont va payer nos terres pour les entretenir .
Signaler RépondreÀ côté on aura d’immense ferme pour produire le moins cher possible .
Ecolo deviendra mauvais mangeur .
Bordel, à lire l'article on croirait presque qu'il n'ont construit cet endroit que pour pouvoir ensuite pérorer (justement dans ce genre d'article) que :
Signaler Répondre"favoriser l’égalité des chances"
"25 kg de matériaux biosourcés par mètre carré et une consommation énergétique maîtrisée"
"l’internat vise un haut niveau de performance environnementale"
"le Département du Rhône entend proposer une alternative éducative innovante, entre exigence scolaire, cadre naturel et accompagnement renforcé"
Et paf, on a le tiercé/quarté/quinté de la nov'langue habituelle qui fait tomber les subsides. J'imagine d'ici le dossier monté pour les commissions d'attribution du pognon: la région, le département, l'Etat, etc ...
Et sinon, peut-être une question idiote mais il vont y étudier quoi ? Une section "sport-nature": c'est ça leur ambition ?
Un internat agricole ? D'insertion ? Je penche pour le deuxième en lisant ça : "cadre naturel et accompagnement renforcé""
En fait, on donne toutes les infos dont on se fout pour passer sous silence l'important.
C'est tout bénéfique pour les viticulteurs
Signaler RépondreC'est une excellente idée : le projet sport et nature, le collège choisi, qui est une structure à taille humaine et le coût pour les familles bien moins élevé que celui qui fonctionne à Claveisolles, qui coûte près de 6000 euros à l'année...
Signaler RépondreLes seuls internats qui manque en France 🇫🇷 aujourd’hui sont ceux de la psychiatrie ! Une population française qui a basculé dans la Démence et qui a empiré depuis le confinement du Covid.
Signaler RépondreDécidément vous n'en loupez pas une !
Signaler RépondreDès que vous lisez "Beaujolais" vous enchaînez sur cet alcool quel que soit le sujet de l'article.
Ca relève d'un réflexe pavlovien inquiétant.
C'est quoi cette absurdité
Signaler RépondreOh punaise, au milieu du beaujolpif !
Signaler RépondreIls vont avoir de la coupe-rose au bout de 2 mois et les profs vont devoir les chercher au milieu des vignes en train de cuver ;-)
Pour 2000€/an ça fait cher...