Nouvelle étape de croissance pour RotH2. Implantée à Mions, dans l’est lyonnais, la société spécialisée dans le stockage de gaz à très haute pression annonce avoir bouclé une augmentation de capital de 6,6 millions d’euros, destinée à soutenir son développement dans les technologies liées à l’hydrogène.
Leader français du secteur, l’entreprise entend utiliser cette levée de fonds pour accélérer son innovation industrielle dans un marché en pleine structuration.
Fondée en 1975, RotH2 fabrique des bouteilles de stockage à très haute pression en acier sans soudure grâce à un procédé rare de forge par fluotournage à chaud, qu’elle affirme être la seule à maîtriser en France.
Longtemps spécialisée dans les bouteilles de plongée et les corps accumulateurs, l’entreprise a réorienté son activité depuis sa reprise en 2021 par la famille Marsac pour se concentrer sur les marchés de l’énergie et du stockage de gaz industriels.
En quelques années, elle a notamment développé des bouteilles de type II supportant jusqu’à 1000 bars de pression, une première à l’échelle européenne, ainsi que des racks hybrides de transport et des solutions de ravitaillement pour la filière hydrogène.
Trois priorités financées par cette levée de fonds
L’opération, finalisée fin 2025, comprend 2,7 millions d’euros apportés par de nouveaux investisseurs. Elle doit permettre de financer trois axes stratégiques : l’accélération de la R&D sur les réservoirs de type 5, le renforcement du besoin en fonds de roulement pour accompagner la croissance commerciale, et la modernisation de l’outil industriel.
"Cette augmentation de capital va nous permettre, en plus de soutenir notre activité, de renforcer significativement notre R&D", souligne Quentin Marsac, directeur général de RotH2.
L’entreprise revendique désormais un objectif clair sur son marché. "Nous avons l’ambition de devenir l’un des leaders européens pour le stockage, le transport et le ravitaillement de gaz à très haute pression", affirme Quentin Marsac.
Déjà positionnée comme fournisseur de solutions complètes pour la filière hydrogène, RotH2 veut profiter de la montée en puissance attendue de ce marché dans les prochaines années.
En voilà une bonne nouvelle, on commence à s'occuper un peu de l'hydrogène.
Signaler RépondreVivement les voitures à hydrogène plutôt qu'au tout électrique :
-On passe à la pompe comme pour l'essence, pas besoin de millions de bornes de recharge électrique qui sont impossibles à installer dans la majorité des cas.
-Les véhicules sont moins lourds sans batterie et moins chers à fabriquer, donc à vendre.
-Pas de dépendance énergétique l'hydrogène est aussi bien dans l'air que dans l'eau.
-Pas de batteries avec plein de matériaux non disponibles en France et extraits par des enfants dans des mines. Derrière il faut les recycler.
Les problèmes de l'hydrogène :
-Ça demande pas mal d'énergie pour l'extraire, l'Espagne est très avancé sur le développement avec des centrales en bordure de mer qui utilisent l'énergie des marées, en France comme d'hab on est des buses.
- Bruno BERNARD a refusé l'arrivée d'un pipeline d'hydrogène sur Lyon il y a 2 ans... Sarselli va peut-être y remédier si elle aussi ne cède pas aux lobbyistes du tout électrique comme la commission européenne...