L’enquête avance après la macabre découverte survenue dimanche 24 mai à Échirolles, en Isère. Un corps sans vie avait été retrouvé dans un véhicule totalement ravagé par les flammes sur un parking de l’allée de Champagne. Désormais, les investigations se concentrent notamment sur l’identification de la victime.
Selon les informations du Dauphiné Libéré, le jeune homme qui apparaît dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux peu après les faits serait un mineur originaire du Rhône. L’adolescent, en rupture familiale, aurait été placé dans un foyer de la Loire. À ce stade toutefois, les enquêteurs ne peuvent pas encore confirmer avec certitude qu’il s’agit bien du corps retrouvé dans le véhicule incendié.
Des analyses génétiques doivent être réalisées en urgence afin d’établir formellement l’identité de la victime.
Une découverte glaçante au petit matin
Pour rappel, les faits remontent à dimanche vers 5h30. Alertés pour un feu de voiture sur un parking d’Échirolles, les sapeurs-pompiers découvrent après extinction de l’incendie un corps sans vie installé sur la banquette arrière du véhicule.
Rapidement, un important périmètre de sécurité est mis en place. Sur les lieux, les policiers constatent également la présence de plusieurs étuis de munitions, de cartouches non percutées ainsi que d’un jerrican à proximité de la voiture incendiée.
Le propriétaire du monospace explique quant à lui avoir stationné son véhicule la veille au soir avant d’être réveillé au petit matin par un voisin lui signalant l’incendie.
Des vidéos de revendication diffusées sur les réseaux sociaux
Quelques heures après la découverte du corps, deux vidéos particulièrement violentes ont été diffusées sur les réseaux sociaux.
Dans la première séquence, un adolescent apparaît les mains vraisemblablement attachées dans le dos et sous la menace d’une arme de poing. Face caméra, il récite un message particulièrement inquiétant : "j’ai été envoyé pour un contrat sur Grenoble par des fils de putes qui se cachent et qui nous envoient au feu et qui nous payent pas. J’en paye les conséquences et tous ceux qui vont travailler pour ces mêmes personnes le payeront comme moi. Les conséquences de la mort ou de la perte des gens de leur famille. Donc réfléchissez avec qui vous bossez".
Une seconde vidéo montre ensuite un homme vêtu de noir tirer à plusieurs reprises sur un véhicule stationné sur un parking, présenté comme étant celui retrouvé incendié avec un corps à l'intérieur quelques heures plus tard.
Des messages menaçants visant plusieurs individus y sont également affichés, dans un contexte qui semble lié aux rivalités autour de l’économie souterraine dans l’agglomération grenobloise. "A tout ceu qui bosse pour les salope chichi et fares les grosse salope a leur mere cacher au maroc qui font des sekestration crypto pour pas 1 euro bande de gros fdp de vo mere (sic)". Ou encore :"Tout ceu qui bosse pour c fdp reflechiser si vous tomber entre no mais vous aller vous faire exploser la cervelle (sic)".

La JIRS de Lyon saisie
Face à la gravité des faits, le dossier a été confié à la juridiction interrégionale spécialisée de Lyon (JIRS), conjointement avec le parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) de Paris.
Les investigations se poursuivent désormais afin d’identifier formellement la victime, retracer son parcours et déterminer les circonstances exactes de cette affaire qui pourrait s’inscrire dans une série de violences liées au narcobanditisme.
Du coup c’est quoi le numéro de téléphone de la " JIRS " ❓️
Signaler RépondreVue que la police classique ne traite plus ce genre de malfrats.
méthode terroriste salafiste du hamas
Signaler RépondreEn tout cas ils n'ont pas été à l'école longtemps les assassins vu l'écriture en légende...
Signaler RépondreA part déclenché un article de la constitution pour mettre ses territoires dans le concept d'état de siège et donc d'instaurer une juridiction militaire à la place de la juridiction civile je ne vois pas trop ce qu'on peut réellement faire.
Signaler RépondreL'état ne fait pas vraiment la guerre au narco. Il lance des paillettes pour faire croire mais ce n'est pas avec notre "Etat de Droit" conciliant avec les "barbares" que la situation va s'améliorer.
A cause de la pub pour la marque de vêtement?
Signaler Répondrey a une belle pub pour le crocodile ,arboree sur le T shirt du condamné!
Signaler RépondrePas Marine car elle doit encore beaucoup d'argent au peuple.
Signaler RépondreHors sujet avec ton commentaire a la con comme toi.
Signaler Répondrec est le debut de la guerre ....y sont armes comme des cuirasses avec des flingues de concours...et des beaux!(le prix s oublie ,la qualite reste)....çà va defourailler severe dans les quartiers...le prefet va devoir changer de calibre...et les maires de discours...
Signaler RépondreDes magistrats mexicains, venus en France il y a quelques années, avaient prévenu du fort risque de bascule du pays dans une violence incontrôlable via des guerres de gangs plus puissants que l'état, comme au Mexique, si les institutions françaises ne réagissaient pas radicalement contre ces menaces. Ces déclarations avaient indigné la classe politique française en invoquant le fameux sophisme du sentiment d'insécurité. A Marseille, trois magistrats français ont alerté sur la situation de la ville et l'impuissance des institutions administratives face aux moyens structurels, financiers et matériels des trafiquants de drogue. Ces magistrats avaient aussi évoqué l'implication des politiques, totalement sous influence des trafiquants de drogue par pression d'un électoralisme communautaire ou par corruption directe, avertissant du pouvoir d'influence de ces groupes criminels de plus en plus étendu au sein des institutions, et constatant ainsi que la République avait ainsi perdu le contrôle de la ville (l'exemple de la tristement célèbre DZ mafia). Dupont-Moretti, alors ministre de la Justice et anciennement avocat de grands délinquants, avait intimé ces magistrats au silence en invoquant leur devoir de réserve. Lorsque l'on voit de tels actes se produire en France (une exécution d'un dealer après torture a aussi eu lieu dans la banlieue de Lyon il y a quelque mois), similaires à des intimidations des cartels ou de la mafia italienne, on peut légitimement se demander quelles actions ont été mises en place depuis ces déclarations ? Une fois de plus, ces faits seront qualifiés de faits divers, comme si la situation était habituelle et donc normale, pour être mieux relativisés et les enterrer sous le tapis. Et le nombre de victimes, délinquantes, policières ou civiles, continuera d'augmenter... Bienvenue dans la nouvelle France.
Signaler RépondreJe connais pas chichi et fares , mais juste chichi , chouchous et boisson fraîches.
Signaler RépondreQui va payer ?
Signaler Répondredistingués!!for sure!
Signaler RépondreLes mineurs isolés qui sont sous les tentes et que moult bobo ecolos défendent à longueur d’année , au final , ça m’en touche une sans faire bouger l’autre !!!!
Signaler RépondreMineur, en rupture familiale, confié à l'ASE et voilà le résultat. C'est insupportable de lire ça, vraiment insupportable.
Signaler RépondreJe te souhaite de trouver la paix où tu te trouves, pauvre petit gars.
La vie n'est pas belle pour tous, mais pour toi elle a été aussi hideuse que brève.
Que tes parents, que l'ASE, que la violence et le vilenie soient maudits.
Sicario bientôt chez vous !
Signaler RépondreSi, en lisant ou plutôt décryptant le texte, on s'aperçoit que ce sont des français "pure souche" qui ont essayé d'écrire....
Signaler RépondreLeur façon d'agir et de s'exprimer (si on peut dire) montre assez bien à quoi on a affaire.
Signaler RépondreCes individus sont totalement déshumanisés, sans culture, sans attache, sans âme, et notre société n'est pas du tout armée pour y faire face.
Il va bien falloir à un moment regarder cette réalité en face et accepter de traiter le problème avec des outils adaptés.
Un projet pour la prochaine présidentielle ?
Les images illustrant l'article n'étaient peut être pas nécessaires ?
Signaler RépondreVille apaisée...
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