Les médecins ne pourront pas pu recoudre le morceau de doigt arraché.
Quatre jours après une rixe particulièrement violente à la Part-Dieu, la femme de 24 ans mise en cause a comparu devant le tribunal correctionnel de Lyon.
Samedi 15 août, vers 16h10, les deux jeunes femmes s’étaient croisées fortuitement dans le centre commercial du 3e arrondissement. Elles se connaissaient depuis le collège mais leur ancienne amitié avait laissé place à une relation très conflictuelle.
Selon la victime, son ex-amie lui avait envoyé par le passé des messages vocaux dans lesquels elle menaçait de "l’égorger" ainsi que ses enfants. Elle affirme que de nouvelles menaces de mort ont été prononcées lors de leurs retrouvailles impromptues samedi à la Part-Dieu.
Une morsure aux conséquences définitives
Au cours de l’affrontement qui s'en est suivi, la prévenue a arraché deux tresses à son adversaire avant de lui mordre l’index gauche avec une telle force qu’une phalange a été sectionnée.
Hospitalisée, la jeune mère a appris que les chirurgiens ne pourraient pas la lui rattacher. L’infirmité est donc permanente.
À l’audience, la prévenue, connue pour sa consommation de protoxyde d'azote qu'elle dit avoir stoppé, a contesté avoir volontairement voulu provoquer une telle blessure. Elle a également nié les menaces de mort qui lui étaient reprochées, malgré l’existence de messages vocaux envoyés depuis son numéro.
Face à son casier judiciaire vierge et malgré la gravité des faits et son absence de regrets à la barre, le tribunal l’a finalement condamnée à 10 mois de prison assortis d’un sursis probatoire de huit mois.
Pendant deux ans, elle aura également interdiction de se rendre au domicile de la victime ainsi qu’au centre commercial de la Part-Dieu.
Dans la France de Macron nous vivons dans un sentiment d'insécurité et dans la nouvelle France by EELV-LFI nous vivons dans la violence permanente.
Signaler RépondreBen voyons ,tout est nickel chrome en matière de justice ! Les 2 ex amies se sont fait un gros câlin en sortant du tribunal
Signaler Répondrele mirmillon a mordu le rétiaire
Signaler RépondreEn lisant ailleurs le récit plus détaillé il n'y en a pas une pour rattraper l'autre, des sauvages qui s'écharpent pour vraiment n'importe quoi.
Signaler RépondreOn en parle parce que c'est arrivé à la Part Dieu sinon je suis certain que c'est monnaie courante dans certaines communautés ces violences gratuites...
Tout à fait on a tous bien compris... Surprenant car toute la presse disait exactement le contraire depuis 48h (qu'elle avait été incarcérée).
Signaler RépondreMenaces de mort, y compris sur enfants, arrachage de cheveux à pleines poignées et amputation par morsure.
Signaler RépondreIl paraît qu’il ne faut pas employer les mots « sauvagerie » ou « barbarie ». Si on ne peut pas les employer dans un cas comme celui-ci, autant les rayer définitivement de la langue française.
Comme si le profil n’était pas assez inquiétant comme ça, cette « chose » n’exprime ni culpabilité, ni honte, ni regret. Pas besoin d’être expert psychiatre pour savoir ce que cela signifie : elle recommencera. Ses propres enfants, si elle en a, ne sont pas en sécurité auprès d’elle que ce soit physiquement ou psychologiquement.
Mais la justice a décidé que ses victimes passées, présentes et futures passaient par pertes et profits. L’idéologie avant les conditions d’une société juste et viable.
La pire sanction pour cet être hautement développé (merci à ses parents) est sans doute cette effroyable interdiction d’aller au centre commercial de la Part-Dieu 😱. Tout le monde sait qu’elle ne la respectera pas mais le tribunal fait semblant de croire que nous-mêmes allons faire semblant d’y croire… Il compte sur une folie collective, en somme.
Au final, tout ce qu’elle retiendra, c’est qu’elle ne risque pas grand chose à continuer d’exercer sa tyrannie ultra violente.
Tout ça c'est de la faute des khmers verts.
Signaler RépondreGabegie, chienlit et incurie.
etc
La justice s'est mise le doigt dans l'œil
Signaler RépondreJustice pathétique. Par contre, les dommages et intérêts, eux, vont bien tomber. Qui va payer : la coupable ou, indirectement, le contribuable via les impôts et les aides publiques ? À un moment, il faut protéger la société et enfermer réellement les individus dangereux, plutôt que de multiplier les réponses symboliques.
Signaler RépondrePeine plutôt clémente mais bon pas étonné de cette justice ! Et l'interdiction d'aller à la part dieu ? Qui va contrôler ?
Signaler RépondreUne mascarade encore et encore.....
Non mais là, ça devient une farce...
Signaler RépondrePLus de justice.
les juges pas très convaincants !!! pas certain qu’elle comprenne ce qu’est la prison avec sursis d’après les dire elle ne s’en veut pas trop
Signaler RépondreNoms ? Prénoms ? Photos ? Peut-être elles n'existent pas , que du bidon IA.
Signaler RépondreDeux tresses ont été arrachées..ok..je vois ..
Signaler Répondrepour la France c’est quoi ces animaux sérieux
Signaler Répondreelle menace de l égorger,,,,,,,il y a des coutumes tenaces
Signaler Répondrepourquoi une peine aussi faible? Il y a un gros préjudice physique et moral
Signaler Répondre10 mois de prison ferme.. y'a une coquille ?
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