CactUs Lock poursuit son activité, mais sous procédure de redressement judiciaire. La jeune entreprise lyonnaise avait fait parler d’elle en janvier dernier lors de son passage dans l’émission de M6 Qui veut être mon associé ?, sans parvenir à convaincre les investisseurs.
Pour anticiper les retombées de cette exposition télévisée, la société avait fait produire 3 000 antivols en avance. Un pari qui n’a pas porté ses fruits.
La fondatrice Aïko Leroux annonce que la procédure doit permettre d’étaler les échéances et que l’activité continue.
CactUs Lock veut dépasser le marché du vélo
La dirigeante estime notamment que le changement de calendrier de diffusion de l’émission a pesé. Initialement prévue en mars, celle-ci a finalement été programmée le 8 janvier, une période moins favorable aux ventes de matériel pour vélos.
Commercialisé 260 euros, l’antivol reste le premier produit de CactUs Lock, mais la start-up veut désormais élargir son champ d’action.
Elle envisage d’adapter son système à d’autres équipements exposés au vol, comme les câbles de recharge de voitures électriques, les coffres-forts, les portes blindées ou encore les containers.
Il y en a qui ont envbie d'acheter un tel ruc ? Moi, non.
Signaler RépondreJe suis partant pour un antivol résistant ou qui nous alerte mais un truc qui peut puer...