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Trophée des Champions : Fournier (OL) convoque 23 joueurs pour affronter le PSG

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Hubert Fournier a dévoilé mardi le groupe de 23 joueurs qui prendra part au premier match officiel de la saison. Ce sera ce samedi, à 21h heure française, face au PSG, à Montréal.

Et pour aller au Canada, l’entraineur lyonnais a convoqué 4 joueurs de moins que lors de l’Emirates Cup.
On retrouve les internationaux, bien sûr, parmi lesquels Lacazette, Lopes ou encore Gonalons, les recrues, Claudio Beauvue et Jérémy Morel, qui semble remis de sa chute à vélo, ou encore quelques jeunes comme Zakarie Labidi. Sont également du voyage Nabil Fekir, qui est suspendu, ou encore Christophe Jallet, blessé. Henri Bedimo, qui était rentré précipitamment en France pour soutenir sa famille, victime d’un home-jacking, fait lui aussi son retour sur la feuille de match.

Le groupe s’envolera ce mercredi pour Montréal. Un premier entrainement est programmé jeudi à 15h au Stade Saputo.



Tags : ol | olympique lyonnais |

Commentaires 4

Déposé le 29/07/2015 à 10h44  
Par ollé Citer

OL a écrit le 29/07/2015 à 10h30

Merci de ne pas citer du BuRP, c'est imbuvable...

mais t'es pas obligé de boire

Déposé le 29/07/2015 à 10h30  
Par OL Citer

il boude ... a écrit le 28/07/2015 à 20h00

Quand Aulas fait pression sur la LFP et le PSG : un homme du passé dépassé ?
Par Bruno Roger-Petit le 27 juillet 2015 16h02 | Un commentaire
Jean-Michel Aulas boude. Il n'assistera pas au Trophée des champions, joué entre le PSG et l'OL à Montreal. Le président lyonnais boude parce que son homologue, le président parisien, Nasser El-Khelaïfi, a refusé une requête de celui par qui le tumulte arrive dans le football professionnel français. Pensez donc ! Le président Nasser n'a pas voulu céder à l'amicale pression de Jean-Michel Aulas, qui exigeait que le suspendu Fekir puisse jouer un match qu'il ne devait pas jouer.

C'est qu'en France, le règlement, c'est toujours pour les autres, mais jamais pour Jean-Michel Aulas. C'est bien connu.

Pour justifier son motif de fâcherie, Aulas use de ses éléments de langage bien connu, en mode "Astérix entourlourpe les beaufs". Le PSG est méchant parce qu'il est riche : "Par rapport à nos moyens du moment et un club qui a 500 millions d’euros de budget, je pensais qu’il y avait une possibilité", tandis que lui, Aulas, est gentil : "Dans l’autre sens, j’aurais accepté. Nabil a été suspendu pour un troisième carton jaune en L1. Cela ne m’aurait pas choqué s’il avait été suspendu pour le match de L1 contre Lorient".

Ainsi va le feuilleton Jean-Michel Aulas, inlassable clochermerle au pays de la Ligue 1, perpétuel écho aux saillies médiatiques de son meilleur ennemi, Vincent Labrune, président de l'OM. Quand on compare le niveau de ces deux présidents à celui des présidents des plus grands clubs européens, on se pince. A petit pays de football, petits dirigeants ?

trio1.jpgCe nouvel épisode ne serait pas si grave s'il ne succédait pas à celui initié par Jean-Michel Aulas et quelques autres, qui tentent de faire main basse sur la manne des droits du football en réduisant à deux places les montées en Ligue 1. Puisque le football professionnel ne progresse pas, empêchons ceux qui pourraient nous piquer la place en la conservant, et l'argent qui va avec (lire ICI). Tous les échos convergent, Jean-Michel Aulas est de ceux qui ont intrigué auprès du président de la LFP, Frédéric Thiriez, pour que cette réforme inique et injuste voit le jour. Et de fait, il ne relache pas la pression, voulant désormais la mort de l’Union des Clubs Professionnels de Football et multipliant les initiatives pour faire sortir la LFP de l'orbite contrôlé par la FFF. Si l'on avait affaire à des industriels et des entrepreneurs, pourquoi pas ? Sauf qu'en l'espèce, ce n'est pas le cas. Dans un tel contexte, mieux vaut encore conserver le système actuel.

La vérité, c'est que Jean-Michel Aulas est devenu le marqueur d'un football professionnel engoncé dans la querelle de clocher à la Don Camillo, le tout sur fond de gestion de la petite épicerie familiale de province. Sa conception du football professionnel, hérité des années Bez ou Tapie, soit celle des années 90, est complètement obsolète. Le temps des petits patrons gérant des grandes entreprises de spectacle avec des méthodes à la papa est révolu.

On pourrait sourire du dernier sketch de Jean-Michel Aulas, s'il n'était le révélateur, encore une fois, d'une pratique de la présidence d'un club professionnel de football d'un autre temps et d'autres mœurs. D'un côté, Aulas amuse la galerie en montant une polémique ridicule, de l'autre, il tente de s'assurer, avec ses complices, de la mainmise sur la Ligue 1 en participant à l'opération "réduction des places en Ligue 1". Cette praxis n'est plus de mise à l'ère des clubs de football conçus comme de grandes entreprises de spectacle, qui nécessitent encore et encore des investissements, et non une gestion de la pénurie réservée à une élite désignée par Aulas et quelques uns dans le secret des délibérations de la LFP.

N'en déplaise à ses avocats médiatiques, Jean-Michel Aulas est un homme du passé, voire dépassé. Aulas est un l'incarnation industrielle d'un football français qui se vit encore dans les années 90. Vingt ans de retard. Vivement la Nuit du 4 aout dans le football français.

Merci de ne pas citer du BuRP, c'est imbuvable...

Déposé le 29/07/2015 à 09h57  
Par gouverner c'est prévoir Citer

même GOURBIS ne comprend pas un tel comportement de barge

Déposé le 28/07/2015 à 20h00  
Par il boude ... Citer

Quand Aulas fait pression sur la LFP et le PSG : un homme du passé dépassé ?
Par Bruno Roger-Petit le 27 juillet 2015 16h02 | Un commentaire
Jean-Michel Aulas boude. Il n'assistera pas au Trophée des champions, joué entre le PSG et l'OL à Montreal. Le président lyonnais boude parce que son homologue, le président parisien, Nasser El-Khelaïfi, a refusé une requête de celui par qui le tumulte arrive dans le football professionnel français. Pensez donc ! Le président Nasser n'a pas voulu céder à l'amicale pression de Jean-Michel Aulas, qui exigeait que le suspendu Fekir puisse jouer un match qu'il ne devait pas jouer.

C'est qu'en France, le règlement, c'est toujours pour les autres, mais jamais pour Jean-Michel Aulas. C'est bien connu.

Pour justifier son motif de fâcherie, Aulas use de ses éléments de langage bien connu, en mode "Astérix entourlourpe les beaufs". Le PSG est méchant parce qu'il est riche : "Par rapport à nos moyens du moment et un club qui a 500 millions d’euros de budget, je pensais qu’il y avait une possibilité", tandis que lui, Aulas, est gentil : "Dans l’autre sens, j’aurais accepté. Nabil a été suspendu pour un troisième carton jaune en L1. Cela ne m’aurait pas choqué s’il avait été suspendu pour le match de L1 contre Lorient".

Ainsi va le feuilleton Jean-Michel Aulas, inlassable clochermerle au pays de la Ligue 1, perpétuel écho aux saillies médiatiques de son meilleur ennemi, Vincent Labrune, président de l'OM. Quand on compare le niveau de ces deux présidents à celui des présidents des plus grands clubs européens, on se pince. A petit pays de football, petits dirigeants ?

trio1.jpgCe nouvel épisode ne serait pas si grave s'il ne succédait pas à celui initié par Jean-Michel Aulas et quelques autres, qui tentent de faire main basse sur la manne des droits du football en réduisant à deux places les montées en Ligue 1. Puisque le football professionnel ne progresse pas, empêchons ceux qui pourraient nous piquer la place en la conservant, et l'argent qui va avec (lire ICI). Tous les échos convergent, Jean-Michel Aulas est de ceux qui ont intrigué auprès du président de la LFP, Frédéric Thiriez, pour que cette réforme inique et injuste voit le jour. Et de fait, il ne relache pas la pression, voulant désormais la mort de l’Union des Clubs Professionnels de Football et multipliant les initiatives pour faire sortir la LFP de l'orbite contrôlé par la FFF. Si l'on avait affaire à des industriels et des entrepreneurs, pourquoi pas ? Sauf qu'en l'espèce, ce n'est pas le cas. Dans un tel contexte, mieux vaut encore conserver le système actuel.

La vérité, c'est que Jean-Michel Aulas est devenu le marqueur d'un football professionnel engoncé dans la querelle de clocher à la Don Camillo, le tout sur fond de gestion de la petite épicerie familiale de province. Sa conception du football professionnel, hérité des années Bez ou Tapie, soit celle des années 90, est complètement obsolète. Le temps des petits patrons gérant des grandes entreprises de spectacle avec des méthodes à la papa est révolu.

On pourrait sourire du dernier sketch de Jean-Michel Aulas, s'il n'était le révélateur, encore une fois, d'une pratique de la présidence d'un club professionnel de football d'un autre temps et d'autres mœurs. D'un côté, Aulas amuse la galerie en montant une polémique ridicule, de l'autre, il tente de s'assurer, avec ses complices, de la mainmise sur la Ligue 1 en participant à l'opération "réduction des places en Ligue 1". Cette praxis n'est plus de mise à l'ère des clubs de football conçus comme de grandes entreprises de spectacle, qui nécessitent encore et encore des investissements, et non une gestion de la pénurie réservée à une élite désignée par Aulas et quelques uns dans le secret des délibérations de la LFP.

N'en déplaise à ses avocats médiatiques, Jean-Michel Aulas est un homme du passé, voire dépassé. Aulas est un l'incarnation industrielle d'un football français qui se vit encore dans les années 90. Vingt ans de retard. Vivement la Nuit du 4 aout dans le football français.

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