Ce vendredi, la campagne électorale du premier tour prendra fin. Et avec elle, espérons-le, ce climat de brutalité verbale qui s’est progressivement installé dans notre vie publique.
Vingt-trois ans, c’est l’âge où la vie paraît encore éternelle. C’est aussi l’âge où rien n’est encore figé. Où l’on peut se tromper, revenir, évoluer. À 23 ans, une vie est encore en train de s’écrire.
Dans la Métropole de Lyon comme ailleurs, la sécurité est devenue la première préoccupation des habitantes et des habitants. La nier serait une erreur politique ; la minimiser, une faute sociale.