Attaquée depuis trois jours, la France Insoumise réplique. Ce dimanche 15 février à Montpellier, Jean-Luc Mélenchon a réalisé une allocution de plus d'une heure durant laquelle il a évoqué la mort de Quentin à Lyon.
"Nous exprimons notre sidération, mais aussi notre empathie et notre compassion pour la famille, pour les proches", a ainsi déclaré le leader insoumis.
Jean-Luc Mélenchon est ensuite revenu sur les accusations formulées contre LFI, que ce soit à propos de la conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon - élément déclencheur de la rixe entre membres de l'ultra-gauche et de l'ultra-droite qui s'est terminée à quelques rues de l'établissement du 7e arrondissement - ou du soutien appuyé à la Jeune Garde.
"Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité", s'est-il d'abord défendu, rappelant notamment que l'AFP avait dans un premier temps annoncé que Quentin avait été poignardé à plusieurs reprises. "C'est nous qui sommes agressés, réunion après réunion", a poursuivi Jean-Luc Mélenchon, faisant ainsi allusion aux dégradations commises sur plusieurs permanences de députés insoumis dans le week-end.
Selon l'AFP, Quentin aurait été atteint de coups de couteau, elle-même relayant une « source proche de l'enquête ».
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) February 15, 2026
Qui ment ? Il n'y a pas l'ombre d'un couteau dans cette histoire. Ces éléments ont nourri la haine, l'esprit de revanche.
La nuit même, 5 de nos permanences… pic.twitter.com/aqyWeRBEfB
Furieux d'être qualifié de parti d'extrême-gauche par Emmanuel Macron, le candidat à l'élection présidentielle 2022 a reconnu une proximité "intellectuelle et affective" avec cette dernière, tout en expliquant avoir une grande différence : "Nous croyons aux élections comme moyen de la conquête du pouvoir et pour être plus précis, comme seul moyen de la conquête du pouvoir et de son exercice".
Jean-Luc Mélenchon est attendu à la Bourse du Travail à Lyon le 26 février prochain pour participer au dernier meeting de la candidate LFI aux municipales, la députée Anaïs Belouassa-Cherifi.
c est jamais de leur faute
Signaler RépondreUne ligne a été franchie. Ni oubli ni pardon
Signaler RépondrePoutine dit exactement la même chose avec l Ukraine .
Signaler Répondre"C'est nous qui sommes agressés, réunion après réunion", a poursuivi Jean-Luc Mélenchon, faisant ainsi allusion aux dégradations commises sur plusieurs permanences de députés insoumis dans le week-end.".
Signaler RépondreLes pauvres... Ils vont me faire pleurer...
factuellement, il a raison .
Signaler RépondreQui sème le vent récolte la tempête.
Signaler Répondrece genre d'excuse et de victimisation a toujours été un message venant des fascistes, quelque soit la période de l'histoire ou le pays.
Signaler Répondreun homme cultivé comme Mélenchon devrait le savoir.
Comme ceux qu'ils défend : technique de la victilisation. Vivement 2027, qu'il se fasse éclater par les les urnes.
Signaler Répondreassume rien et aucun respect !
Signaler RépondreLes idées de melenchon tuent.
Signaler RépondreIl faut tout conflictualiser d'après Mélenchon, quitte à attiser la haine......
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