La Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR) a confirmé une mobilisation nationale ce lundi 10 novembre 2025, dans un contexte qu’elle juge critique pour l’avenir de l’imagerie médicale. Une action qui devrait être fortement suivi dans le Rhône où 90 % des radiologues devraient suivre le mouvement.
La FNMR annonce "un recours officiel contre le protocole imagerie du 16 octobre et une grève nationale le 10 novembre". Elle dénonce "de nouvelles baisses de tarifs d’imagerie imposées dans le cadre du PLFSS 2026" qui viennent "frapper un secteur déjà fragilisé, essentiel au diagnostic et au dépistage, menacé de fermetures de cabinets."
Selon la Fédération, ces mesures "impacteront directement les patients : délais plus longs, accès restreint, diagnostic retardé." La décision est jugée "injustifiable" par les professionnels, qui saisissent les voies de recours et appellent à une grève nationale.
La FNMR estime que les baisses imposées par la Caisse nationale d’assurance maladie dans le protocole 2025-2027 constituent "une décision brutale, économiquement dangereuse et médicalement irresponsable."
Les conséquences seraient immédiates : "Allongement des délais d’accès aux examens (IRM, scanner, échographie, mammographie), fermeture de cabinets en zones rurales ou périurbaines, ralentissement de l’innovation technologique, fragilisation des dépistages de masse (comme le cancer du sein) ou encore moindre accès au diagnostic et au traitement des cancers et des maladies chroniques."
Jean-Philippe Masson, président de la FNMR, insiste : "Ces décisions du PLFSS 2026 et du protocole imagerie privent les radiologues des marges de manœuvre nécessaires pour continuer à assurer des soins de qualité aux patients. Cette décision est à la fois économiquement absurde et médicalement irresponsable. Les patients vont en être les victimes."
La profession rappelle qu’elle a déjà subi "plus de 1,5 milliard d’euros de baisses tarifaires" en dix ans, tout en absorbant les coûts d’investissement numérique, l’inflation et de nombreuses missions non rémunérées. Avec "une marge brute inférieure à 15 %", de "nombreux cabinets sont considérés 'à risque' par les banques", ce qui limite les crédits et "freine le renouvellement des équipements."
Le salaire moyen d’un.e radiologue en 2025 est estimé à environ 125 600 € brut par an, ce qui équivaut à environ 6 490 € net par mois.
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Ils se gavent littéralement depuis des décennies, et l’IA va bientôt les remplacer. Next.
Signaler RépondreDémontage du système de santé, ils ne veulent pas qu'on taxe les riches et les entreprises, veulent nous faire payer double les franchises médicales pour ne pas que les malades se soignent!
Signaler Répondresans profit ou sans équilibre économique le système meurt avec certutude, dans la santé comme dans le reste. n oublions pas les français sont biberonnés au déficit économique depuis 40 ans. ils ont perdu la notion des vrais coûts des choses c est comme cela qu on se réveille avec 3500 M de dettes.
Signaler Répondremanifestement vous ne connaissez pas le milieu de la santé. ni des coûts ni des normes draconiennes sur le matériel. vous mélangez tout.
Signaler Répondrecontinuez dans qq années bous n aurez plus de médecins. les gens consomment de la médecine comme on consomme du yaourt. vous n avez aucune idée des coûts. les français ne paient pas le vrai pris de la santé. ne tuons pas la sécu. réorganisation la avec moins de contrainte.
Je suis entièrement d'accord avec vous, et je ne suis pas la seule
Signaler Répondre- Déjà que leurs concitoyens leur payent leurs études, et ensuite ils les assomment en supplément d'honoraires, sans aucun scrupule
le profit ne devrait pas exister en matière de santé humaine
Mr macron depuis le début veut supprimer tous les services publics, la sécu entièrement remplacée par des mutuelles privées, et les retraites qui passeront pas des fonds de pensions comme aux US avec les conséquences que l'on a vu.
Signaler RépondreAprès avoir largement pillé la Sécurité Sociales, les professionnels de santé deviennent les pires profiteurs de notre société, sans AUCUN scrupules.
Signaler RépondreLa France sacrifie son économie, ses entrperises, ses hôpitaux, et de nombreux services publics...pour assurer le fonctionnement d'une bureaucratie pléthorique, et financer un système de retraite à bout de souffle.
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