On pense à tort que la loi américaine serait uniforme et autoriserait quiconque à abattre froidement le premier individu osant s'introduire sur sa propriété. Il n'en est rien, et le cas français est en réalité bien plus clair.
Que risque l'homme de 70 ans, vivant dans le quartier de la Revolère à Genas, placé en garde à vue après avoir abattu un cambrioleur qui tentait de s'introduire chez lui dans la nuit de dimanche à lundi ?
Beaucoup de voix s'élèvent, d'abord dans son voisinage, mais aussi sur les réseaux sociaux, pour réclamer l'abandon des poursuites sous prétexte de la légitime défense.
Le bijoutier spécialisé dans le rachat d’or et de monnaies doit s'expliquer plus longuement sur les circonstances de son tir mortel, qui a ôté la vie au jeune homme qui s'était introduit par une trappe sur le toit, tandis que ses complices prenaient la fuite.
Il aurait déjà raconté aux gendarmes avoir entendu du bruit, s'être saisi d'une arme à feu et s'être ensuite retrouvé nez-à-nez avec le cambrioleur. Ce dernier l'aurait menacé, exhibant à son tour une arme de poing. C'est à ce moment-là que le septuagénaire aurait fait feu.
S'agit-il de légitime défense ? Le Code Pénal dispose de plusieurs articles pour apporter un début de réponse. L'article 122-6 prévoit qu'est "présumé avoir agi en état de légitime défense celui qui accomplit l’acte pour repousser, de nuit, l’entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité".
Plus haut, l'article 122-5 dispose que "n’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte".
Il ne s'agit pas d'autorisation d'utiliser la force létale, mais plutôt d'un avantage juridique lors d'un futur procès.
Aux enquêteurs désormais de vérifier que le cambrioleur était bien armé. Quant à savoir s'il a menacé de mort l'habitant de Genas, le huis-clos de leurs échanges risque de rendre la procédure assez délicate.
Comme d'habitude vous confondez les actions policières et les actions judiciaire même si dans ce cas précis on est vraiment sur la limite entre les deux. C'est à la justice d'établir la légitime défense et pas a la police. Pour tranché la justice a besoin d'un minimum d'investigations d'où la mesure de garde a vue.
Signaler RépondreSi les éléments sont probants comme ils semblent l'être mais par des propos rapporté donc peu fiable alors les poursuite seront effectivement abandonné, si c'est plus flou alors il y aura une mise en examen ect...
Encore une fois, Police n'est pas Justice, Son unique but est d'appréhender les auteurs de délits. C'est a la justice de les "punirs" et de faire réparation.
Venez comme vous êtes, la gauche et les juges vous protègeront contre les méchants blancs..
Signaler RépondreSi sa version est vraie.
Signaler RépondreImaginez ce que cela impliquerait si les gendarmes déterminaient que le cambrioleur n'était pas armé.
justice et police continuez comme cela et on verra apparaître des milices de défense
Signaler RépondreJe retiens qu'en cas de cambriolage, il faut demander une consultation auprès d'un professeur de droit des "petits anges".
Signaler Répondreje préfère avoir mon portrait en première page du journal,
Signaler Répondrequ'en première ligne d'une marche blanche...
Article très explicite et sinon qu'est-ce que prévoit la loi pour les cambrioleurs ???
Signaler Répondrevu le contexte et le nombre d'attaques mortelles et d'une justice laxiste. Comme aux USA il faudra commencer à se défendre devant la montée du nombre de cambriolages. PROTEGEONS NOUS !!!
Signaler RépondreIl est temps de changer les lois, et d'arrêter de défendre des voyous, voleurs, trafiquants.
Signaler RépondreJustice remet toi en question
Et la loi autorise un cambrioleur a rentré chez vous? La police nous protège pas? les Français se protègent, c'est normal!!!!!!
Signaler RépondreLa loi est claire, le retraité était en situation de légitime défense. Le maintenir en garde à vue est un abus de pouvoir.
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