Un nouveau rebondissement judiciaire intervient dans une affaire de violences armées survenue dans la métropole lyonnaise. Selon Tribune de Lyon, deux hommes de nationalité colombienne, âgés d’une trentaine d’années, ont été mis en examen fin février 2026 au tribunal judiciaire de Lyon pour tentative de meurtre en bande organisée.
Ils sont soupçonnés d’avoir participé à une fusillade survenue le 25 octobre 2024 dans le quartier des Minguettes à Vénissieux. Lors de cette attaque nocturne, un homme de 20 ans avait été pris pour cible par plusieurs tirs d’arme à feu. Touché notamment aux jambes et dans le dos, le jeune homme avait survécu malgré de graves blessures.
Dès les premiers éléments, les enquêteurs privilégiaient la piste d’un règlement de comptes lié au narcotrafic et au contrôle d’un point de deal.
Le rôle déterminant des analyses balistiques
L’évolution récente du dossier repose sur un travail technique mené par le laboratoire balistique de la police scientifique.
Les experts ont établi un rapprochement entre les munitions tirées lors de la fusillade de Vénissieux et des armes saisies fin d'année dernière lors de l’interpellation d’un commando sur le point de passer à l'action. Selon les investigations, les munitions provenaient des mêmes armes.
L’un des suspects aurait par ailleurs reconnu sa participation à l’attaque.
Déjà impliqués dans le dossier des "commandos colombiens"
Les deux hommes étaient déjà écroués dans une vaste information judiciaire pilotée par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lyon, chargée des dossiers de criminalité organisée. Cette enquête porte sur la présence de mercenaires colombiens recrutés par des figures du narcobanditisme lyonnais pour mener des expéditions punitives dans le cadre de rivalités liées aux stupéfiants.
Deux commandos avaient notamment été interceptés par la brigade de recherche et d’intervention (BRI) en novembre 2024 à Meyzieu, puis en janvier 2026 dans le quartier de Perrache à Lyon.
Au total, sept ressortissants colombiens ainsi que plusieurs complices locaux ont été mis en examen. Les magistrats réexaminent désormais plusieurs affaires de violences armées anciennes afin d’identifier d’éventuels liens avec ces groupes.
Les faits de criminalité deviennent toujours plus spectaculaires, ici avec des commandos sud-américains qui s'invitent en France carrément, et nos politiques (surtout ceux en place, les Ecologistes et les gauchos) déclament comme priorité "le vélo", "l'écologie"...
Signaler RépondreCe sont ces gens qui sont responsables de la lente montée de cette insécurité pour les Lyonnais, à faire dans le déni total.
Comme la grenouille dans son bocal dont on augmente degré par degré le température, et pour qui il est trop tard quand elle se rend compte qu'elle est cuite...
C'est vrai qu'avec les fusillades presque journalières sur la métropole on en oublie...
Signaler RépondreHein Bernard !
Les fusillades étant quotidiennes dans le secteur, on peut en oublier un certain nombre...
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