Un chef d’entreprise de 32 ans installé près de L’Arbresle a été jugé devant le tribunal de Villefranche-sur-Saône pour dénonciation calomnieuse après une affaire de SMS menaçants remontant à l’automne 2024.
Les magistrats ont finalement prononcé sa relaxe, estimant que les éléments du dossier ne permettaient pas d’établir sa culpabilité avec certitude.
En septembre 2024, l’entrepreneur, en conflit avec une ancienne salariée qu’il avait licenciée quelques mois plus tôt, se rend à la gendarmerie du Val d’Oingt pour signaler des messages de menaces de mort. Il accuse alors le compagnon de cette ex-employée d’en être l’auteur.
Convoqué par les gendarmes, l’homme visé conteste fermement et met en avant l’existence d’une application permettant d’envoyer des SMS en affichant un numéro falsifié.
Les enquêteurs constatent qu’un abonnement a été créé le jour même de l’envoi des SMS à partir de l’adresse électronique du plaignant. Par ailleurs, l’examen de son historique judiciaire révèle plusieurs procédures passées liées notamment à des appels malveillants, du harcèlement ou encore de la diffamation. Depuis leur séparation en 2022, son ex-femme a également déposé plusieurs plaintes à son encontre.
Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de prouver qu’il était bien à l’origine des SMS. L’entrepreneur a donc été relaxé.
encore un mito!! pauvre gars!!
Signaler RépondreVoilà ! Et en plus autodidacte.
Signaler RépondreJuste un cinglé...
Signaler RépondreEst-ce ce qu'on appelle un auto-entrepreneur ?
Signaler RépondreLes patrons ne savent plus quoi inventer pour virer du monde !
Signaler RépondreS'envoyer des menaces de mort et se victimiser, on dirait la gauche.
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