Ce jeudi 12 mars, il a été présenté au parquet de Lyon et poursuivi notamment pour apologie publique d’un acte de terrorisme et provocation directe à un acte terroriste. Selon le parquet, le suspect est "soupçonné d’avoir, à l’occasion d’un discours au Liban le 25 octobre 2025, tenu des propos valorisant le Hamas et l’attaque du 7 octobre 2023."
Lors de cette intervention publique à Beyrouth, il aurait notamment appelé à des "actions planifiées, organisées" et regretté de ne pas avoir "réussi à brûler un seul bâtiment en France pour mettre fin au génocide." Le ministère public indique également qu’il aurait invité à "ramener la guerre impérialiste à la maison", à "développer la lutte anti-impérialiste conséquente malgré toute la répression" et à faire "la révolution en France."
D’après les informations disponibles, cette prise de parole s’est tenue en présence de Georges Ibrahim Abdallah, militant libanais condamné en France en 1987 à la réclusion criminelle à perpétuité pour complicité dans l’assassinat de deux diplomates à Paris en 1982. Arrêté à Lyon en 1984, il avait finalement été remis en liberté à l’été 2025.
Plusieurs infractions retenues
Le militant aurait été interpellé ce mardi. Derrière, une perquisitionnée a été menée à son domicile. Il a ensuite été entendu par des policiers du service interdépartemental de la police judiciaire de Lyon.
Mercredi soir, une trentaine de personnes se sont rassemblées devant l’hôtel de police Marius-Berliet, dans le 8ᵉ arrondissement. Les participants, munis de drapeaux palestiniens et de banderoles, ont scandé "Libérez notre camarade."
La manifestation a été dispersée dans le calme par les forces de l’ordre.
Le Lyonnais est ainsi poursuivi selon la procédure de comparution immédiate pour plusieurs infractions. Le parquet précise qu’il est également mis en cause pour : refus de se soumettre aux relevés signalétiques et refus de prélèvement biologique destiné à l’identification de son empreinte génétique, entraînant une inscription potentielle au FNAEG (fichier national automatisé des empreintes génétiques).
Présenté jeudi devant le tribunal correctionnel de Lyon, le prévenu a demandé un renvoi de l’audience, une demande accordée de droit dans le cadre d’une comparution immédiate.
Dans l’attente de son procès, fixé au 7 mai, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Par ailleurs, le jeune homme avait déjà été condamné en début d’année à Paris à dix mois de prison avec sursis pour apologie du terrorisme, avec une inscription au FIJAT, le fichier judiciaire des auteurs d’infractions terroristes. Il a fait appel de cette décision.
On a trouvé le nouvel attaché parlementaire d'Archenault !!!!!
Signaler RépondreSon CV est parfait pour l'emploi
Ce jeune homme de 26 ans n'a pas de nom ? ?
Signaler RépondreOn n'a qu'à l'envoyer de suite au Liban.
Signaler RépondreÇa va lui faire tout drôle
A quand la révision des critères pour obtenir et être dechu de la nationalité française ?
Signaler RépondreQuellle bonne idée de le laisser dehors en attendant son procès, belle complicité de la justice
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