Un habitant de Villefranche-sur-Saône a été jugé il y a quelques jours devant le tribunal correctionnel de la ville pour une série d’actes violents survenus dans une résidence où les tensions s’étaient installées depuis plusieurs années.
L’homme a été condamné à dix mois d’emprisonnement, dont cinq mois ferme, avec un mandat de dépôt délivré à l’issue de l’audience. La peine comprend également un sursis probatoire assorti d’obligations de soins, d’indemnisation de la victime et d’une interdiction de contact avec celle-ci, de se rendre à son domicile et de posséder une arme pendant cinq ans.
L’affaire s’inscrit dans un conflit qui durait depuis près de trois ans dans l’immeuble. Une jeune femme, installée dans la résidence depuis cette période et mère d’un enfant de neuf mois, avait multiplié les démarches pour signaler le comportement de son voisin. Elle avait déposé deux mains courantes ainsi que deux plaintes, dénonçant des faits de harcèlement et des menaces.
Une première affaire remontait à 2024, lorsque l’homme avait menacé de mort sa voisine après une dispute liée à des mégots retrouvés sur son paillasson, sans se présenter ensuite devant le tribunal. Il a finalement été arrêté le 8 mars après avoir menacé à la machette un autre habitant venu soutenir la jeune femme, avant d’être placé en garde à vue puis jugé dès le lendemain.
À l’audience, le prévenu a nié les faits et s’est présenté comme victime, affirmant que sa voisine avait eu accès à son logement et qu’il avait retrouvé plus tard des documents qu’il disait disparus. Il a également contesté avoir utilisé une machette, la perquisition n’ayant révélé qu’un couteau de cuisine.
De son côté, la jeune femme a dénoncé plus de deux ans de harcèlement perturbant son quotidien et celui de son bébé, une situation qui avait poussé les locataires de l’étage à demander un relogement à l’Opac. Elle a finalement quitté son appartement pour vivre chez sa mère, tandis que la défense a sollicité une expertise médicale et indiqué que l’homme acceptait de déménager.
Le tribunal a finalement reconnu le prévenu coupable et prononcé la peine de dix mois de prison dont cinq fermes. La constitution de partie civile de la jeune femme a été acceptée et l’examen de son préjudice est renvoyé à une audience civile prévue le 9 octobre.
Une mère isolée ou une hyène qui jete ses mégots sur le paillasson des autres , pas de chance pour elle , entre Kassos ils sont agressifs et très mal élevés.
Signaler Répondrey aurait il un nouveau juge a Villefranche.
Signaler RépondreDe la prison ferme, à Villefranche ? Impossible ;-)
Signaler RépondreDe toute façon le gars sortira dans 2 mois max, s'il n'a pas un bracelet électronique au lieu de l'emprisonnement..