La mobilisation reprend. À Lyon, des personnels de plusieurs lycées seront en grève ce lundi 27 avril et se rassembleront devant le rectorat à 13 heures pour dénoncer leurs conditions de travail et d’enseignement.
À l’origine de cet appel, le CLEP ! 69, qui regroupe notamment les lycées Doisneau (Vaulx-en-Velin), Brel et Sembat-Seguin (Vénissieux), Brossolette (Villeurbanne) ou encore Camus-Sermenaz (Rillieux-la-Pape).
Les enseignants et personnels dénoncent un manque de moyens chronique dans des établissements accueillant majoritairement des élèves issus de quartiers populaires. Ils réclament notamment une augmentation des dotations horaires, des effectifs réduits par classe et davantage de personnels éducatifs et médico-sociaux.
"Il n’est pas question de faire la rentrée 2026 dans des conditions qui rendent malades les personnels", écrivent-ils.
Les représentants évoquent également une "extrême souffrance au travail", marquée par une hausse des arrêts maladie et des situations de tension dans les établissements.
Autre revendication : l’intégration des lycées dans la carte de l’éducation prioritaire, aujourd’hui limitée aux collèges. Une demande portée au niveau national par le collectif.
Mais les discussions avec le rectorat n’ont pas convaincu. Les personnels dénoncent une réponse jugée insuffisante : "Mépris pour la souffrance des personnels et pour la réussite de nos élèves", estiment-ils après une récente audience.
En parallèle de la grève, des parents d’élèves du lycée Doisneau organisent une opération "lycée vide" pour soutenir le mouvement.
Avec cette mobilisation, les établissements concernés espèrent obtenir des réponses rapides, alors que la question des moyens alloués à l’éducation prioritaire reste au cœur des tensions dans l’académie de Lyon.
Remettez vous en question, c'est toujours la faute aux autres.
Signaler RépondreRien avant au moins l'été 2027, et tout dépendra qui sera élu...
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Ce n'est pas compliqué tout le monde en bave, ce qui est étonnant c'est qu'il n'y a pas encore de relance d'un mouvement type gilets jaunes, on a largement dépassé les bornes d'acceptabilité de la vie en France.
L'eternelle histoire du tonneau des danaïdes à la Française
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Signaler Répondre" Les enseignants et personnels dénoncent un manque de moyens chronique dans des établissements accueillant majoritairement des élèves issus de quartiers populaires. ".
Il n' y a pas manque de moyens mais absence de discipline.
Laissez nos enfants tranquilles ! Le médico-social pour les autres mais oh que dieu puissant de l'univers, jamais pour mes proches.
Signaler RépondreToujours plus d'argent pour une éducation qui nivelle tout par le bas et à de très gros biais idéologiques.... non merci!
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