Le périscolaire lyonnais s’invite à nouveau dans le débat municipal.
Un collectif d’élus du groupe d’opposition Cœur Lyonnais a déposé auprès du maire de Lyon une demande de mission d’information et d’évaluation (MIE) consacrée à l’organisation de l’accueil périscolaire dans les écoles publiques lyonnaises.
À l’origine de cette initiative figurent notamment Nina Bouffet, Emmanuel Hamelin, François-Xavier Pénicaud ou encore Catherine Voisin-Moulinier.
Les élus replacent leur demande dans le contexte de la réforme de l’accueil périscolaire engagée par la Ville de Lyon en mars 2024, mise en œuvre depuis la rentrée 2024-2025.
Pour eux, le sujet concerne directement le quotidien de nombreuses familles lyonnaises, des enfants aux enseignants, en passant par les animateurs et les associations intervenant dans les écoles.
Le groupe estime qu’un travail d’évaluation est nécessaire alors que l’actualité nationale a récemment mis en lumière plusieurs affaires de violences sur des enfants dans des accueils périscolaires dans différentes villes françaises, nourrissant l’inquiétude de certains parents. Les élus affirment avoir déjà interrogé la municipalité écologiste sur les procédures de contrôle et de recrutement du personnel encadrant les enfants.
Accessibilité, qualité et sécurité au cœur des interrogations
À travers cette mission, l’opposition souhaite examiner plusieurs critères comme l’accessibilité du périscolaire, quels que soient le quartier ou la situation sociale des familles, la qualité pédagogique et éducative des activités proposées, la coordination entre parents, enseignants, associations et collectivité, la prise en compte des besoins spécifiques des enfants, notamment en situation de handicap ainsi que les conditions d’encadrement, de formation et d’honorabilité du personnel intervenant auprès des mineurs.
Si elle était acceptée, cette mission aurait notamment pour objectif de dresser un état des lieux du périscolaire lyonnais, d’évaluer la fréquentation et les financements, de recueillir les retours des familles et des professionnels, mais aussi d’identifier des pistes d’amélioration.
L’opposition appelle finalement à construire une politique périscolaire "plus inclusive, ambitieuse et adaptée aux réalités lyonnaises". Reste désormais à savoir si la majorité municipale acceptera d’ouvrir cette mission d’évaluation.
Quelle stupidité....
Signaler RépondreL'immense majorité de la pédophilie est clairement en dehors de la sphère catho.
Enormément de cas dans diverses associations sportives et autres dont on ne parle que très peu.
Je vous rassure dans certaines Religions autres que catho vous avez beaucoup de cas... mais voilà dans ses religions les pratiquants ne dénoncent pas voir ils couvrent, sans parlé parfois de minorité sexuelle très basse dès 9/10 ans chez certains.
En fait vous ne parlez pas réellement des victimes et de la souffrance des enfants, vous faites comme vos collègues demeurés de gauche de l'anti-chrétien de base car c'est là le seul sujet qui vous intéresse et certainement pas les enfants.
Sur des cas sur le périsco parisien, j'ai lu que des accusés lors des auditions devaient être accompagnés d'interprètes car ils ne maitrisaient pas le français....
Signaler RépondreEtonnant non? je pensais qu'on avait tout de même une continuité pédagogique même en périsco et qu'on devait aider les enfants à acquérir les principes du langages mais apparemment non....
Vous qui croisez les habitués de la manche dans les métros passez leur l'info qu'ils peuvent entrer dans les périsco même sans maitrisé le Français.
betharram a été un ignominie mais on a eu des tonnes de papiers dans tous les médias. Pour une affaire qui date de 30/40 ans.
Signaler RépondreLà pour le périscolaire parisien quasiment rien alors qu'apparemment les 1er cas date de 2015 et se compte au delà de 100 victimes minimum.
On a eu droit à une commission d'enquête parlementaire pour betharram et là pour le moment rien....
Je suis du même avis que beaucoup de journalistes et experts... cette affaire sera "étouffée" et il n'y aura aucun procès contre les "politiques" qui gérait la mairie de Paris depuis 2015 et qui étaient au courant.
Comme toutes les affaires "d'Etat", on a à chaque fois les responsabilités étouffées
"L’opposition appelle finalement à construire une politique périscolaire "plus inclusive, ambitieuse et adaptée aux réalités lyonnaises"."
Signaler RépondreC'est totalement creux !
Personne ne pourrait être contre, ça ne veut rien dire de particulier et ils se gardent bien de proposer quelquechose de concret !
C'est qui "on" ? Une secte abjecte et immonde comme vos ignobles idées et dogmes ? Dites je sinon.....
Signaler RépondreCa s’appelle la liberté de l’enseignement
Signaler RépondreOui, enfin surtout financé par les impôts de ceux qui y envoient leurs enfants. Dans mon école publique de secteur, il y a surtout des cassos que je présume majoritairement non imposables.
Signaler RépondreComme chez les gauchos parisiens ?
Signaler Répondrele privé propose un périscolaire équivalent... plus cher !
Signaler RépondreIl m'avait semblé que se seraient les élus parisiens du PS qui devaient gérer tout ça non ?
Signaler RépondrePour plus de sécurité pour les enfants dorénavant le périscolaire sera assuré par du personnel ecclésiastique.
Signaler RépondreQuand on sait que Raphael Arnaud fiche S était surveillant 🥶
Signaler Répondreon va les plaindre les pauvres..:)))))
Signaler Répondreécoles privés financées par nos impôts
Signaler RépondreNivellement par le bas, le trip des gauchistes.
Signaler RépondreTous des nuls et nous les premiers !
Lol
Sortez les popcorns, on va bientôt rigoler ......
Signaler RépondreL'école publique et la mairie, en charge du périscolaire, organise l'éviction des familles aisées de l'école publique, qui est toujours plus chère et plus contraignante pour eux. Pendant ce temps, l'enseignement privé se porte très bien, et récupère toujours plus d'enfants.
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