La carte scolaire continue de faire grincer des dents dans le Rhône.
Dans un communiqué diffusé avant le comité social d’administration spécial départemental (CSASD) du 15 juin, le syndicat SNUDI-FO du Rhône dénonce la poursuite, selon lui, du "démantèlement de l’École publique".
Le syndicat rappelle qu’à l’issue d’un premier CSASD organisé le 31 mars, l’inspection académique aurait décidé de supprimer 160 classes dans le département, avec 242 fermetures pour seulement 82 ouvertures.
Selon SNUDI-FO, les mesures d’ajustement qui doivent être examinées le 15 juin ne changeraient pas fondamentalement la tendance. Le syndicat évoque 51 nouvelles mesures négatives, comprenant 40 fermetures de classes et 11 annulations de créations, contre 53 mesures positives, avec 24 créations et 29 annulations de fermetures.
Le syndicat critique également le maintien de 32 postes de pôles d’appui à la scolarité (PAS), un dispositif destiné à accompagner les élèves à besoins particuliers.
SNUDI-FO estime que ces pôles risquent de conduire à une réduction des notifications de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et affirme que le dispositif aurait été rejeté à l’Assemblée nationale.
Le syndicat indique avoir demandé, avec la FSU-SNUipp, la CGT et SUD, que ces postes soient réaffectés à des ouvertures de classes.
Appel à la grève et aux mobilisations locales
Tout en saluant "quelques reculs" de l’inspection académique, notamment concernant l’école Paul-Émile Victor, le SNUDI-FO appelle les parents et personnels à se mobiliser "sous toutes les formes", évoquant rassemblements, manifestations ou blocages d’école.
Le syndicat propose également aux autres organisations syndicales une journée de grève le mardi 15 juin, accompagnée d’un rassemblement devant la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) pendant la tenue du CSASD.
Moi j'aimerais vraiment pouvoir faire confiance à des gens honnêtes de gauche. Si on prend les principes de la gauche, ils sont louables intéressants.
Signaler RépondreMais depuis des décennies les politiques de gauche sont des médiocres, malhonnêtes et pitoyables. C'est pourquoi énormément des ouvriers, employés et salariés sont fuis ses partis.
Maintenant on n'entend à dans leurs bouches que les slogans "Race" "Décolonial" "Fascisme" etc etc ceci pour attirer un nouvel électorat car l'ancien a compris qu'il se faisait avoir. Bien entendu ses slogans sont souvent sortis par des politicards bien grassouillets qui profitent grandement des bienfaits de postes publics très bien rénumérés.
Donc pour venir au sujet de cet article. En France, cela ne serait pas la catastrophe de la tiersmondisation si à un moment des gens honnêtes avaient fais les "bons choix" au lieu de dire des mensonges et de dilapider de l'argent qu'on n'a pas. On se retrouve avec des parties entières d'un Etat en faillite Justice, Education, Armée, Police etc etc ... mais on ne remet pas en cause certaines idéologies qui pourtant à une époque ont été dénoncés par des gens de gauche eux même (M.Rocard: on ne peut pas accueillir toute la misère du monde)....
depuis 1968 ,la gauche raffole toujours autant d abreviations ridicules.
Signaler Répondrefaut se payer dorenavant des complementaires (cheres!) pour etre soigné..pour l enseignement ,faut maintenant payer pour mettre ses momes dans le prive et avoir ainsi une assurance (relative)de discipline ,de valeurs morales et de qualite d enseignement..l etat a failli partout...
Signaler Répondrele nivellement par la base prôné par nos post soixante huitard , cela porte ses fruits ; le désastre intégral ; 1 gamin sur 2 ne maitrise pas la lecture et l'écriture en arrivant en 6 èm ... 1 million de fonctionnaires a l' EN en 1997 lorsque Claude Allègre voulait 'dégraisser le mammouth ' ; 1,250 million presque 30 ans plus tard avec le succès que nous constatons ... mais il faut toujours plus de moyens
Signaler RépondreC'est bien de nous parler du contenant mais ça serait bien aussi d'évoquer le contenu des classes, donc de ce qui y est enseigné, à qui, par qui et pour quoi faire.
Signaler RépondreParce que le constat est que la France se situe aujourd'hui au 26ème rang sur 81 pays au classement PISA, avec comme conséquence des ados arrivant en 3ème sans maîtriser les bases, notamment lecture, écriture, calcul, et rencontrant de grandes difficultés de concentration ou d'abstraction.
Cette phrase est d'ailleurs révélatrice "un dispositif destiné à accompagner les élèves à besoins particuliers" puisque cela fait effectivement plus de 40 ans que les classes s'alignent sur leurs éléments les plus faibles.
En conclusion mesdames et messieurs les syndicalistes, le problème n'est pas tant le nombre de classes qui semble vous obséder que ce que l'on y met puis que l'on en ressort quelques années plus tard.
Sert à rien tant que l'on a ce gouvernement.
Signaler RépondrePas d'évolution à attendre avant la rentrée 2027 en fonction du new president...