L’expansion rapide de Climb Up est freinée dans son ascension et se heurte désormais à la réalité économique. Le premier réseau français de salles d’escalade a sollicité l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire pour Climb Up Investment et quatre de ses filiales.
Cinq établissements sont concernés : ceux de Cergy, Aubervilliers, Caen, Orléans et Mulhouse-Wittenheim. Ils représentent une partie seulement des 33 salles développées depuis 2007 par François Petit, ancien champion du monde d’escalade et fondateur du groupe lyonnais qui dispose de deux salles dans l'agglomération : Gerland et Confluence.
Pour les pratiquants, aucune fermeture immédiate n’est annoncée. Les abonnements restent valables et les cours, stages ou événements doivent continuer normalement pendant la procédure.
Climb Up avait fortement accéléré son développement à partir de 2019, avec l’objectif ambitieux d’atteindre 100 salles en 2031. Cette stratégie a cependant été fragilisée par la fermeture des équipements sportifs pendant la crise sanitaire, puis par l’envolée des prix de l’énergie et l’inflation. Depuis 2025, le groupe dirigé par François Petit dit également subir un ralentissement de la consommation et une fréquentation moins dynamique qu’espéré après les Jeux olympiques de Paris.
Climb Up revendique aujourd’hui 500 salariés et 34 millions d’euros de chiffre d’affaires.
La procédure doit permettre à Climb Up de renégocier sa situation et de revoir plus profondément son fonctionnement. L’entreprise veut notamment réduire ses coûts, adapter la taille de son réseau et regagner des clients, tout en maintenant ses engagements en matière de sécurité et de qualité d’accueil.
A 18 Euros l'entrée de surcroit...
Signaler RépondreEt encore une des innombrables boite démolie par Macron et sa folie mégalo d'enfermer les gens chez soi pendant la fameuse crise sanitaire bidon qui aura fait + de morts et d'effets secondaires permanents des "vacins" que du virus lui même.
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