Le PCF du Rhône hausse le ton après les violences dénoncées autour du match entre l’Olympique Lyonnais et Le Havre, disputé le 29 août.
"Fascistes hors du stade !", clame la fédération communiste, qui affirme que plusieurs agressions à caractère raciste auraient eu lieu aux abords du stade et réclame une réaction beaucoup plus ferme du club.
Le PCF cite d’abord l’agression de Meriem Bouchedda et de son conjoint qui auraient été frappés et insultés à caractère raciste à la sortie du stade.
Quelques heures auparavant, un jeune lycéen a été "lynché à coups de poing et de pied" avant le début de la rencontre. Selon les premiers éléments de l'enquête reposant sur l'exploitation de la vidéosurveillance, l'adolescent de 17 ans participait à un rassemblement du groupe Atypik Lyonnais en vue d'un possible fight, ce que l'intéressé dément.
Pour la fédération communiste, ces épisodes illustrent une situation devenue récurrente : "Cela fait des années que cette situation perdure, sans réaction à la hauteur de sa gravité de la part du club".
Le PCF cible les Bad Gones et Lyon 1950
Le parti appelle directement les deux principaux groupes occupant les virages du stade à "faire le nécessaire pour que les militants d’extrême droite violents qui se sont implantés dans leurs tribunes en soient exclus".
Concernant le Virage Nord, le PCF vise les Bad Gones, qu’il accuse notamment d’entretenir des liens avec des militants néonazis d’Ultras Sur. Le parti estime que le groupe, qui contrôle selon lui les blocs intermédiaires et inférieurs, pourrait exclure les personnes identifiées comme impliquées dans des violences racistes.
Au Virage Sud, le communiqué vise également Lyon 1950, auquel il demande d’empêcher l’installation de groupes hooligans qu’il qualifie d’"ouvertement fascistes", citant notamment SS Lyon.
La fédération du Rhône va plus loin en mettant directement l’Olympique Lyonnais face à ses responsabilités. "À défaut, le club doit envisager jusqu’à la dissolution des groupes concernés", écrit-elle.
Le secrétaire départemental Benoît Roux estime enfin qu’il est temps de "mettre fin à une situation héritée de la gouvernance de Jean-Michel Aulas", qu’il accuse d’avoir laissé perdurer "l’impunité et la toute-puissance" de certains groupes.
Le PCF demande....
Signaler RépondreJe me la passe en boucle celle la...
L,e PCF n a rien a demander. Il attend ses croquettes et il retourne a la niche.
Un autre aspect de la chose : dire pourquoi le PCF n est pas raciste ?
En est il vraiment sur a 100 pour 100?
ah le pcf adorateur des leaders communistes sanguinaires et du goulag ennemi de la France en 40
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