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Le groupe lyonnais, lundi soir, à l'entrainement - Photo Lyonmag.com

Ligue des Champions : l’OL face au piège APOEL

Le groupe lyonnais, lundi soir, à l'entrainement - Photo Lyonmag.com

Grandissime favori après sa qualification miracle en 1/8 de finale, l’Olympique Lyonnais accueille avec beaucoup de questions (et sous la neige) les champions chypriotes pour le match aller.

Un dernier entraînement dans le froid, lundi soir, pour se roder, revêtir encore une fois les survêtements de la Ligue des Champions. Et faire en sorte que ce ne soit pas la dernière fois. L’OL, Rémi Garde et la quasi-totalité de ses joueurs (seul Dejan Lovren est absent) savent que ce qui s’apparente à une rencontre facile, à 20h45 au Stade de Gerland contre l’APOEL Nicosie, pourrait vite devenir un enfer. Et le coach de Lyon prévient tout de suite : "Il faudra de la patience. Je pense que la configuration de l’APOEL Nicosie pourrait ressembler à ce qu’on a vu ici contre Bordeaux ou contre Caen. C’est-à-dire des équipes bien regroupées, qui attendent avec des capacités de contre-attaques intéressantes. Donc il faut être à la fois patient mais aussi être capable de mettre du rythme dans ce match. On est à domicile et c’est important de trouver la faille dans cette équipe."

L’APOEL Nicosie n’a jamais rencontré d’équipes françaises en C1, mais ses prestations en phases de poules à l’automne dernier, sans perdre un match face au Shakhtar Donetsk, au FC Porto et au Zénith Saint-Pétersbourg, ont fait fortes impressions. "On les a étudiés un peu à la vidéo", confie pour sa part Hugo Lloris, dont la cage n’est pas restée inviolée depuis 5 matchs. "Ca reste une très bonne équipe, très bien organisée. C’est un adversaire compliqué à jouer et si on manque de rigueur dans notre performance, on risque d’avoir des soucis. C’est une équipe qui défend très bas mais qui explose à la récupération du ballon, et ces derniers temps on a pris beaucoup de buts sur contre-attaque et ils ont le profil idéal pour venir nous embêter. Donc il faudra bien tenir le ballon", se méfie alors le portier olympien.

Ne pas se qualifier reviendrait-il alors à tout gâcher ? Oui, et plutôt deux fois qu’une. Financièrement tout d’abord, car avec la crise, le porte-monnaie ne se porte plus aussi bien qu’il y a quelques saisons. Et une élimination (ou en tout cas une contre-performance mardi soir avant de se déplacer au GSP Stadium à Nicosie dans deux semaines) viendrait hypothéquer les chances d’empocher 20 millions d’euros supplémentaires. Et sportivement, l’équipe pourrait ne pas se relever pour la fin du championnat, surtout après la qualification miraculeuse, au bout du froid et de la nuit, à Zaghreb, début décembre, 7 buts à 1. "Nous avons bien évidemment l’objectif de nous qualifier", assure Rémi Garde, "mais je ne vois pas où est l’obligation, où est la facilité pour nous. Je vois plutôt une rencontre entre deux équipes qui méritent d’être là où elles sont. L’APOEL Nicosie mérite d’être là et mérite notre respect. Il n’y a pas de différences par rapport aux années précédentes." La dernière incertitude concerne enfin le public lyonnais : le froid et la neige pourrait empêcher certains supporters de se déplacer jusqu’à Gerland. Et de laisser peut-être l’ambiance d’un grand match de Coupe d’Europe à 3.000 Nicosiens venu spécialement à Lyon. La pelouse, elle, va rester bâchée jusqu’au dernier moment, la poudreuse ne devrait pas perturber la rencontre.



Tags : ol | nicosie | ligue des champions | apoel nicosie | rémi garde | hugo lloris |

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