Ecoutez Jazz Radio, Jazz et Soul

    

Meurtre puis suicide d’un policier à Villeurbanne : y a-t-il eu faute de la hiérarchie?

Le 12 octobre 2012, un agent des forces de l'ordre mettait fin à ses jours dans l'Ain, peu de temps après avoir tué sa compagne avec son arme de service, à Villeurbanne. Neuf mois plus tard, l'avocat François Heyraud vient de déposer plainte contre X pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger. En toile de fond, la hiérarchie de cet agent, accusée de n'avoir rien entrepris pour éviter le drame, alors que des signes avant-coureurs s'étaient manifestés. Comme le précise Le Progrès dans son édition de vendredi, le policier s'était rendu coupable, en janvier 2012, de "menaces aggravées" envers sa compagne. Alors que le couple était en instance de séparation, il s'était rendu au domicile de sa compagne à Saint-Symphorien-d'Ozon ; là, il l'avait séquestrée pendant plusieurs heures, en la menaçant avec son arme de service, avant de la relâcher. Aussitôt libérée, la compagne porte plainte au commissariat de Saint-Priest. Selon Le Progrès, le procès-verbal est alors transféré à la direction de la Police aux frontières (PAF) dont dépend l'agent (il est en poste au centre de rétention administratif de Saint-Exupéry). Or, ni la PAF, ni la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) n'auraient transmis la plainte à un procureur. Problème de communication entre les services, selon la version officielle ; une négligence, voire une faute, du point de vue de l'avocat, qui espère bien, en déposant plainte, découvrir le fin mot de l'affaire.


Commentaires 0

Pas de commentaire pour le moment.

Déposer un commentaire

 

En cochant cette case, je souhaite recevoir une notification à chaque nouveau commentaire.

Me connecter | Réserver mon pseudo

Ce compte gratuit et facultatif vous permet notamment de réserver votre pseudonyme pour les commentaires et le forum, afin que personne ne puisse utiliser le pseudo que vous avez déposé.